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Aigues-Mortes Enceinte

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Remparts d'Aigues-Mortes

Les gentager d'Aigues-Mortes sont un enceinte de maçonnerie protégeant le center-ville d'Aigues-Mortes, dans le Gard, i Frankrig. Bygger entre 1272 og 1300 près de la tour de Constance, der kan bruges til at udvide 1 600 meter lang. Ils sont notamment le souhait de Louis IX.

Ils sont particulièrement notables par leur hauteur et l'état de leur conservation. Ils constituent, avec la tour de Constance, un témoignage exceptionnel en Europe occidentale de l'architecture militaire en milieu marécageux aux XIII e et XIV e siècles.

Les remparts, le château et la tour de Constance sont classés aux monuments historiques depuis le 1 er decembre 1903. Diverses parcelles attenantes sont également classées depuis les 19 juillet 1921, 28 juillet 1928, 14 octobre 1929 og 8 janvier 1964 [1].


Indhold

Begrebet omfavnelse ( / ɪ m ˈ b r eɪ ʒ ər /) kommer fra fransk (Fransk udtale: [ɑ̃bʁazyʁ]), og beskrives som et hul i en brystning, hvorigennem kanoner lægges til ild i voldgraven eller marken. [1]

Opfindelsen af ​​pilelyset tilskrives Archimedes under belejringen af ​​Syracuse i 214–212 f.Kr. [2]

Fra Polybius (ca. 200-118 f.Kr.) Historierne (Bog VIII, kap. 5): "Archimedes havde fået gennemboret væggene med et stort antal smuthuller i højden af ​​en mand, der var omkring en palms bredde på den ydre overflade af væggene. Bag hver af disse og inde i vægge var stationerede bueskytter med rækker af såkaldte "skorpioner", en lille katapult, der udledde jernpiler, og ved at skyde gennem disse omfavnelser satte de mange af marinerne ud af spil. " [3]

Imidlertid blev opfindelsen senere glemt, indtil den blev genindført i det 12. århundrede.

I det 19. århundrede blev der skelnet mellem omfavnelser, der blev brugt til kanoner, og smuthuller, der blev brugt til musketeri. I begge tilfælde blev åbningen normalt gjort bredere på indersiden af ​​væggen end ydersiden. Ydersiden blev gjort så smal som muligt (lidt bredere end næsepartiet på det våben, der var beregnet til at bruge det) for at give det sværest mulige skud til angribere, der skød tilbage, men indersiden måtte være bredere for at gøre det muligt for våbnet at drejes rundt for at sigte over en rimelig stor bue.

Der blev skelnet mellem vandrette og lodrette omfavnelser eller smuthuller, afhængigt af orienteringen af ​​slidsen dannet i ydervæggen. Lodrette smuthuller - som er meget mere almindelige - gør det let at hæve og sænke våbnet i højden for let at kunne dække forskellige områder. Men for at feje fra side til side skal våbnet (og dets skyder eller besætning) kropsligt bevæge sig fra side til side for at dreje rundt om snuden, som effektivt fastgøres af slidsen. Horisontale smuthuller på den anden side letter hurtig fejning over buen foran, men gør store justeringer i højden meget vanskelige. De blev normalt brugt under omstændigheder, hvor rækkevidden alligevel var meget begrænset, eller hvor hurtig dækning af et bredt buefelt blev foretrukket.

En anden variation havde både vandrette og lodrette slidser arrangeret i form af et kryds, og blev kaldt a crosslet loop eller en arbalestina da det hovedsageligt var beregnet til arbalestiers (armbrøstmænd). I det sekstende og syttende århundrede, efter at armbrøst var blevet forældet som et militært våben, blev krydsede huller stadig undertiden skabt som et dekorativt arkitektonisk træk med en kristen symbolik.

En trinvis omfavnelse blev ofte brugt på pillbox -bunkers i det 20. århundrede, hvilket muliggjorde et relativt bredt ildfelt sammenlignet med en traditionel omfavnelse, samtidig med at fænomenet skudfælde, der blev skabt af den skrå åbning, blev minimeret. En række vinkelrette "trin", der tilspidsede til pistolporten, sikrede, at enhver indkommende brand ville blive stoppet af et lodret slag og ikke tragt indad mod spalten. I 1800 -tallet blev hvert trin kendt som en Redent.


Aigues -Mortes Enceinte - Historie

Les Châteaux Cathares

Le Château de Puilaurens

Le château de Puylaurens, anciennement Puylaurens, culmine à 697 m, sur un piton rocheux escarpé, en arc de cercle, d'où l'on embrasse la magnifique vallée de la Boulzane et le Fenouillèdes, region à cheval sur les départements de l ' ordre et des Pyrénées orientales, que délimitées, au nord, les derniers escarpements des corbières et au sud, les premiers contreforts des Pyrénées.

Ce nid d'aigle, construit au XIe siècle, a conservé une grande partie de sa silhouette qu'il avait lorsque, la résistance cathare vaincue, le roi de France, Louis IX (Saint-Louis), décida, en 1250, de développer ses befæstninger. Rien de plus normal, en ces temps troublés, lorsque lancé que Puylaurens était alors le château situé le plus au sud du royaume. Impressionnant par sa puissance défensive il a également le privilège, pour le visiteur, de bénéficier d’une esthétique architecturale remarquable.

Son solide donjon, modifier et agrandi, au XI e et XIIIe siècle, était protégé par une double enceinte crénelée à quatre tours. På atteint la porte principale par une rampe coupée des chicanes, pour déboucher dans une sorte de réduit percé de meurtrières obliques convergeant vers l’entrée. Dans cette, subsistent les vestiges du donjon carré, la tour dite de la dame blanche et des mâchicoulis aménagés dans les courtines.

Du château, fortifiées par Saint-Louis qui hébergea une importante garnison on y retrouve la trace des magasins et des habitations.

La forteresse de Puylaurens verrouillé l’une des portes du Fenouillèdes, à la limite de la Catalogne et du Languedoc. Durant la croisade contre les albigeois, elle accueillit de nombreuses personnalités cathares, mais ne tomba jamais entre les mains de Simon de Montfort. Guillaume de Peyrepertuse il y aurait séjourné.

Erigé au sommet d’une colline arrondie qui ne culminait à 321 m, le Château d’Aguilar et ce qu’on appelle un «château de plaine». Car cette citadelle, qui surplombait la plaine de Tuchant, surveillant ainsi l’accès aux corbières, a perdu un peu de sa superbe d’antan. Elle n’en garde pas moins de magnifiques vestiges des deux époques qui l’ont marqué. Celle des seigneurs des Termes, au XIIe siècle, avec son enceinte pentagonale dont la pointe est érigée du côté le plus facile à attaquer, et celle de l'époque royale, avec une tour carrée, le donjon, et une seconde enceinte, hexagonale celle -là, flanqués, à chacun, d'une tour semi-circulaire pourvue de nombreuses archères.

L’origine du château remonterait à 1021. Il était alors la possess du compte de Fonnollède. Au XIIIe siècle, les Trencavel, vicomte de Béziers de Carcassonne, léguèrent ce petit «castrum» à la famille de Termes, leur vassale. Elle n’en profita pas longtemps. En 1210, au début de la croisade contre les albigeois, Simon de Montfort au coupa le Château d’Aguilar sans coup férir et expédia le maître des lieux, Raymond de Termes, la zone sombre cachot de Carcassonne. Le Château de jouera aucun rôle militaire pendant une trentaine d’années. Il fallut attendre 1240, pour, qu’à la suite d’une révolte contre les croisés, fomenté le jeune vicomte de Trencavel, Olivier de termes, le fils de Raymond, repris son bien.

Vedhæng quelques années, le Château d'Aguilar devait alors le shelter de nombreux faidits, chevaliers cathares, seigneurs sans chef, jusqu'à ce que Olivier de termes ne trahit la cause en faisant allégeance roi de France, Louis IX, qui, bon presse , le racheta son domaine.

Le Château d’Aguilar, quant à lui, fut, dès 1246, aménagé pour protéger la frontière aragonaise. Il fut malmené lors des combats qui opposèrent Français Espagnol. Son intérêt stratégique disparu i 1659, à la suite du traité des Pyrénées, qui repoussait la frontière entre les royaumes de France et d’Espagne, au sud du Roussillon.

Le Château de Termes

Si certains châteaux et vieilles pierres ont une âme c'est le cas du château de Termes, qui s'élève au sommet d'un escarpement rocheux de 470 m de haut dans l'un des plus beaux et plus sauvages sites des hautes-corbières , les gorges du Terminet. De cette forteresse, au lieu de la résistance

cathare, qui avait l’avantage d’être protégé par le fossé naturel du Sou, et qui couvrait 16 000 m² de overflade, il ne nous reste plus que des ruines. Jugé inutile et coûteux af Louis XIV, il fut démoli i 1653.

Mais ces ruines par le. Celle des enceintes qui entouraient le Château, celle de la chapelle… Elle merite d’être «écoutée» og beundrer, deltager une fenêtre en forme de croix, percer dans le mur ouest, intacte depuis le XIe siècle a vue est imprenable. Elle est devenue le symbole de la forteresse des seigneurs de Termes.

Le Château appartenait à l’une des plus grandes seigneuries médiévales du bas Languedoc, la famille de Termes, qui contrôlait et protéger une soixantaine de village ou hameaux. Si le comte Raymond de Termes avait épousé la religion cathare, son frère cadet, Benoît, lui, la propagea en tant qu’Evêque.

En 1210, le siège du château de Termes, par les troupes de Simon de Montfort, dura quatre mois (d'aout à novembre), og se heurta à une opposition sans faille des assiégés qui reconstruisaient au fur et à mesure les murailles endommagées par les boulets tirés par les machines de guerre. C’est le manque d’eau drinkable, celle des citernes avait été empoisonnée par les assaillants, qui contraignit Raymond de Termes à capituler. Emprisonné à Carcassonne, il mourut en 1213. D’abord confiée à Alain de Roucy, un croisé proche de Simon de Montfort, le Château fut ensuite CD, en 1228, au roi de France, Louis IX, qui en fit une forteresse frontalière.

Le Château de Peyrepertuse

Situé sur une crête, à 800 m d'allitude, le Château de Peyrepertuse et le plus grand des châteaux cathares. Surnommé la Carcassonne céleste, il domine le village de Ruffiac des corbières, ressemblant étrangement à l’étrave de navire échoué au milieu d’un océan de rochers calcaires. La vue sur les corbières et le Fenouillèdes et magnifique, et par temps clair, på devine la Méditerranée.

Le Château de Peyrepertuse, qui signifie «Pierre percé» à Languedoc, et sans conteste, l’un des plus beaux exemples de châteaux forte moyenâgeux de la région. Sa double enceinte, constitué par une étude est le de 2,5 km de remparts, enserre plus d'un hectare de bâtiment, le Château bat, avec son vieux donjon du XIe siècle, le Château Saint Georges, avec son escalier monumental taillé dans le roc, les logis, avec leur aménagement (étrier, latrines osv.), L'église Sainte-Marie, la tour citernes, la salle de la garnison.

Le Château de Peyrepertuse à peine souffert lors des croisades contre les albigeois. Son seigneur, Guilhem de Peyrepertuse, s’était rapidement soumis à Simon de Montfort, en 1217, date à laquelle le chef des croisés de devint duc de Narbonne. Il fit allégeance à Simon de Montfort à contrecoeur, comme tous les autres, en précisant qu’il n’était pour rien dans ce qui se passait, n’ayant toujours été que le vassale de son seigneur Narbonne et. Mais deux ans plus tard, Guilhem se révolta. Il participa activement à la lutte contre les croisés français, ce qui lui valut d’être excommunié. Son château de verre alors le shelter de nombreux chevaliers cathares jusqu'au 16. november 1240, date à laquelle le seigneur de Peyrepertuse se soumit, définitivement cette fois, et sans résister au roi de France, Louis IX, à l'issue d'un petit siège de trois jours. Guilhem se rendit à Jean de Beaumont, commandant de l’armée royale.

Le roi de France, Louis IX, profita de la situation exceptionnelle de cette forteresse pour en faire un bastion redoutable qui ne fut jamais inquiété par les Espagnoles. Malgré le traité des Pyrénées de 1659, qui repoussait les frontières, il continua d’abriter une garnison royale jusqu’à la révolution de 178 9.

Le Château de Quéribus


Le Château de Quéribus, dernier bastion de la résistance cathare lors de la croisade contre les albigeois. Il ne capitula en 1255, que 11 ans après le Château de Monségur. Le Château de Quéribus s’il se présente comme un «un déposé sur un" doigt ».

Le doigt, c’est un piton rocheux qui pointe à 729 m le dé, c’est un château reconnaissable plusieurs lieues à la ronde, par son donjon polygonal à deux étages. Au premier, dans la haute salle gothique, la voûte d’ogives retombe en palmiers sur un puissant pilier circulaire excentré.

Les fortifications extérieures, terrasse en chicanes, escalier suspendu, offre une vue grandiose sur les plaines du Roussillon, la Méditerranée, les Albères et le Canigou, les massifs du Puigmal et du Carlittrois.

Le Château de Quéribus constitue avec le château de Puylaurens, Peyrepertuse et Aguilar, récit de de défense de la frontière franco aragonaise. Le nom de qui rébus est lié à celui de Chabert de Barbeira, savant en matière de befæstninger, qui commandait la citadelle, défiant ainsi Rome et le roi de France.

Face à la volonté affichée par le roi Louis IX, de Matt et la religion cathare, et aux victoires de ses séides, Simon de Montfort, le régent du royaume d'Aragon se résolut, en 1239, abandonne qui rébus aux futurs rois Louis IX . Mais il restait à conquérir cette forteresse, et Chabert de Barbeira n’y était pas disposé. Le Château de Quéribus devint alors le dernier shelter des diacres et chevaliers cathares, après la chute du château de Monségur, en 1244.

Cela durera 11 ans, jusqu’à ce que Pierre d’Auteuil, sénéchal de Carcassonne, ça n’empara, en 1255, sans pratiquement rencontré de résistance. Les historiens supposent que Chabert de Barbeira avait négocié sa reddition, une reddition qui mettait un point final à la croisade contre les albigeois.

Le Château de Puivert

Avant le tragique épisode cathare, et sa conquête par Simon de Montfort, en 1210, le Château de Puivert, anciennement Puy-Vert, connu son heure de gloire au XIIe siècle, lorsqu'il était l'un des hauts lieux de la poésie moyenâgeuse . De nombreux concours s’est déroulaient, auquel participaient les plus grands troubadours de l’époque, concours que prisait particulièrement Alienor d’Aquitaine, successivement épouse du roi de France Louis VII, et du roi d’Angleterre Henri II.

Des châteaux cathares, celui de Puivert est sureement un des mieux conservés. Il faut reconnaître qu’il a, au cours des siècles, été restauré et remodelé. Le «château neuf», qui date du XIVe siècle, a conservé sa tour carrée, orné du blason sur lequel figurent lions, symbole de la famille de bruyère, and son donjon ou de 35 m. Celui-ci, couronné de six tours de défense, comporte quatre splendides salles superposées.

En visite successivement la salle basse, celle des gardes, couverte du nouveau d'un berceau, puis la fameuse salle des musiciens, dont la voûte d'ogives retombe sur le cul de lampe où s'ausculter huit personnages porteurs d'instruments de musique du Moyen Âge. Cornemuse, tambours et, vielle, lutte, orgue portatif, psaltérion ...

Un escalier à vis donne accès à chacune des salles et à une grande terrasse depuis laquelle on a une vue magnifique sur les plaines du Quercorb, au nord, sur Monségur, à l’ouest, il dessine des Pyrénées, à l’est.le

À l’époque de la croisade contre les albigeois, le Château de Puivert appartenait à Bernard de Congost. À qui à la fois cathares, il refusa de faire allégeance au nouveau seigneur des lieux, le célèbre Simon de Montfort, comme le voulait la coutume féodale.

Puivert fut donc assiégé… Mais, au bout de trois jours, lorsque les croisés envers about, in november 1210, ils n'y trouvèrent que Château vide, le seigneur et les siens s'éteint échappé par le souterrain secret pour trouver shelter à Monségur , citadelle réputée ulidelig.

Simon de Montfort légat le Château de Puivert Alain de ses fidèles lieutenants, Pons de Bruyères, qu'il a grandi et l'embelli à l'instar de son descendant, Thomas, à qui l'on doit le «Châteaulin», ainsi neuf que cela puisqu'il date du XIVe siècle, et qui rend hommage à l'époque où Puivert était le «château des troubadours».

S’il ne reste pas grand-choo des châteaux primitif de Lastours, bâtie entre 1050 et 1150, les tours, le donjon, logis et fortifications construits ou reconstruits vers 1240, illustre toujours, même en ruine, la magnificence des seigneurs féodaux. La première nævner du château de cabaret remonte à 1063. Les seigneurs des lieux étaient vassaux des comtes de Béziers et de Carcassonne.

A la fin du XIIe siècle, toute la région, qui porte le nom de Carbardès, était acquis à la fois cathare. Quertinheux, Surdespine, Tour Régine et Cabaret, les quatre places fortes de Lastours, servir alors de shelter pour les parfaits et les croyants, mais aussi de base arrière pour les guérillas.

Les 30 avalés de Carcassonne savaient qu'il pouvait compter sur leurs compagnons, Pierre Roger de cabaret, dont la famille contrôlée, depuis des lustres, le passage vers les mines de cuivre, de plomb, de faire, mais surtout d'or, de la Montagne Noire.

En 1210, Simon de Montfort var en førende assaut. Sans succès. Mais seigneur de cabaret savait qu’il ne pourrait pas lutter longtemps contre les croisés qui venaient de prendre les châteaux voisins de Minerve et de Termes. Un an plus tard, il se soumit… Tout en restant dans la rébellion, allant même jusqu'à héberger, en 1223, Pierre Isarn, un évêque cathare qui finit sur le bûcher, en 1226. Cette «trahison» fut à l'origine de nouveaux sièges, da 1227. Peine perdue pour les croisés, il échoua. Il fallut attendre 1243 pour que les quatre forteresses tombassent dans le domaine royal. Mais des seigneurs de cabaret, devenu simple chapelet, n’abdiquèrent pas leur foi pour autant.

Le Château de Villerouge Termenès

C’est au pied de ses remparts que fait brûler, en 1321, le dernier parfait cathare, Guilhem (Guillaume) Bélibaste. Situé au cœur du village médiéval, som massivt pålægger respekt. Le Château appartenait aux évêques de Narbonne, 1110 à 1789. Ceci possédait également tous les village des environs. Un bayle, ou Bailli, était chargé d’y percevoir la dîme et ce fut pour protéger et défendre ses biens que l’église entrepris de construire la citadelle de Villerouge, au XIIIe siècle.

Le Château, avec sa tour logis et son donjon, og relativement bien conservée. Il abrite une intéressante exposition permanentente qui explique le Catharisme à travers la vie de Guillaume Bélibaste.

Si l’histoire du château est intimement liée à celle de l’archevêché de Narbonne, la mort, sur le bûcher, du dernier parfait cathare, comme nous l’avons vu, en est un moment fort.

Guilhem Bélibaste naquit vers 1280, à Cubières, en landsbyproche de Villerouge. Ayant embrassé à la fois cathares, et la propagea de village en village, jusqu’au moment où il tua un berger qui voulait le dénoncer ou bailli pour hérésie. Arrêté, il fut emprisonné à la prison de Carcassonne, d’où il réussit l’exploit de s’évader. Il mena alors une vie errante de cachette en cachette. Trahit, il fut arrêté une nouvelle fois et remis, à la suite d’un procès, à son seigneur temporel, l’archevêque de Narbonne, Bernard de Farges, qui le fit brûler vif.

Le Château de Montmaur

Si le premier Château de Montmaur remonte au neuvième siècle, la construction de la forteresse actuelle a débuté en 1495, sensiblement au même endroit.

Cette imposante bâtisse de plan quadrangulaire empire calcaire local, s’inscrit dans un rectangle de 60 sur 50 m, avec une tour cylindrique à chaque angle, d’une hauteur variante de 15 à 20 mètres. Remarque, «coller» à ses tours, les retraits, où longaignes, percé d’un trou donnant sur le fossé pour les commodités des habitants. Au sommet de l’une d’elles, qui abrite un escalier à vis, ont remarqué l’échauguette recouverte de tuiles roses.

De l’extérieur, apparaissent gargouille, meurtrières et grandes fenêtres à meneaux.débouchés à feu, ainsi qu’une tourelle accrochée vers l’intérieur de l’enceinte à la tour sud, indique des aménagements successifs au cours des deux siècles suivants. La porte d’entrée, protégé de mâchicoulis, dont les montants sont pourvus de glissière pour la herse, s’ouvre sur une cour intérieure carrée, avec un puis en son center. Face à elle et sur lui côté, konstruerer ikke alle logis percés de fenêtres. Un vestige de palissades en bois, le long du mur de la porte d’entrée, matérialise le chemin de ronde.

C’est en 1030, que le Château de Montmaur, «mon noir» en occitan, appartenait à seigneuries de Saint Félix, elle-même rattachée à la vie comté d’Albi et au comté de Toulouse.

Mon mort entra dans l’histoire au début du mouvement cathare. Ainsi, en 1211 et au printemps 2212, le bourg fut pris et repris par les armées croisées de Simon de Montfort. Les premiers seigneurs de Montmaur connue se nommaient Bernard de Montmaur et Sicard de beaufort. Ce dernier fut d’ailleurs condamné à la prison à perpétuité pour le soutien à l’hérésie.

En 1226, la seigneurie de Saint Félix et ses dépendances furent l’objet d’une donation de Raymond VII, Comte de Toulouse, en faveur de Roger Bernard, comte de Foix, qui la confia à son vasal Pierre de Buisson.

Quatre siècles plus tard, une nouvelle vague d’agitation toucha la région. Les guerres de religion du début du XVIIe siècle mis à rude épreuve le château actuel. Pris d’assaut le 16 marts 1628, pillé, il fut sauvé de la destroy ordonnée par Richelieu, contre le versement d’une «rançon» de 18 000 livres. Le Château de Montmaur passer ensuite de mer mais, pour échoir par voie testamentaire à l’archevêque d’Albi, avant de devenir quelque temps, propriété de la mairie de Castres. Inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 1926, il appartient aujourd’hui à un particulier.

Au cœur de la Montagne Noire, le Château de Saissac domine la plaine de Carcassonne, face aux collines de la Malepère. Subsistent d’imposantes ruines, notamment une enceinte rectangulaire de 120 m sur 30, flanqués de quatre tours d’angle. Mais il reste peu de vestiges du castrum d’origine. La plupart des constructions visibles remontent au XVe siècle, mis à part le donjon polygonal, qui date, lui, du XIIIe siècle.

Mais ces sacs, ce n’est pas simplement Château, ces tambours fortifiés qui a conservé de nombreux vestiges de son passé. Au nord du village, l’on peut encore voir de grandes tours de l’ancienne enceinte, restaurée lors des guerres de religion.au XIVe siècle, 75 englobées complètement la localité. Une des portes de cette muraille, la porte de Montolieu, retient particulièrement l’attention. Au sommet de la clé de la, sont incrustées de Pierre orné d’écus: d’un côté, l’ancien blason de Saissac (un château à trois tours maçonnés), de l’autre, un blason sculpté tu ne crois toulousaines.

D’après les historiens, Saissac fut légué, en 960, par l’évêque de Toulouse, à Roger, comte de Carcassonne. Au XIe siècle, il fut inféodé à une branche cadette des comptes de Foix qui allait former la ligné des Saissac. A la veille de la croisade contre les albigeois, le seigneur des lieux, Bertrand de Saissac, était le tuteur (en 1194) du gène Raymond Roger Trencavel, héritier, à neuf ans, de la puissante mais hérétique vicomte de Carcassonne. Mais Bertrand de Saissac er et personnage curieux. Comme beaucoup de seigneurs féodaux de l’époque, il sut ménager la chèvre et le chou, le catholicisme de Rome et la religion cathare en multipliant les alliances avec les uns et les autres, pour préserver ses propres intérêts. Cela n’empêche pas les croisés, commandée par Bouchard de Marly, de prendre ses sacs en 1209. Les nouveaux seigneurs se succédèrent. Lambert de Thury, un compagnon de Simon de Montfort, en devint le propriétaire, en 1231. Puis, à la fin du XIIIe siècle, le Château intégra le patrimoine des Lévis, nouveau seigneur de mirepoix, avant de deirir, 2331 à 1412, propriété de la famille de L'Isle-Jourdain. Le Château passa ensuite demain l’emmène, jusqu’à la révolution, date à partir de laquelle, plus ou moins abandonné, il tomba à ruines.

Coup de grâce, ces ruines furent fouillées et retourner de fond en comble, en 1862, par des centaines d’aventuriers persuadés que le château abritait le trésor des cathares!

Sans succès! Le mystère demeure.

Le Château de Saint Martin de Toques

Le premier Château de Saint Martin de Toques, datée de 978. Au fil des siècles, il a davantage subi les outrages du temps que ce de la guerre. Ses propriétaires successifs n’ont eu de cesse de le restaurer, comme il le pouvait. C’est un joyau jugé sur un piton rocheux isolé.

Le Château logis, de forme carrée, construit ou reconstruit, en 1617, était protégé par les ruines des deux enceintes concentriques, plus ancienne, elle, et tilgængeligt par un chemin rocailleux, fortement pentu. On débouche alors sur les lys, dans l’angle nord-est et occupé par la chapelle, pratiquement intacte.

On distingue notamment le tracé de la première enceinte se terminant au sud-ouest par une sorte d’éperon, aux murs épais, qui semble défendre une galerie naturelle. La deuxième enceinte est parsemée de ruines de bâtiment.

À Languedoc reste, celle d’une tour dans le plan de courtines attenantes et percées par une fenêtre moulurée à meneau, du XVe siècle. Lang le Nord-Ouest est occupé par une tourelle dodécagonale en grès.

Si les archives notent la présence de Château à Saint Martin de Toques des langues 978, la première nævne de la chapelle date de 1157.

Cette propriété des vicomtes de Narbonne fut préservée durant la croisade contre les albigeois. Une famille italienne en fit l’acquisition au XVIe siècle. Au début du siècle suivant, le domaine fut transformé en propriété agricole, puis laisser plus ou moins à l’abandon.

Aujourd’hui, propriété privée, inscrite au registre des monuments historiques, le Château de Saint Martin de Toques doit surtout sa célébrité à son vignoble, vendangés à la main, et qui valorise la réputation des AOC Corbières.

Le Château d'Arques, située à 500 m du village, sur les bords du Rialses, se compose d'une enceinte quasi quadrangulaire, qui entoure un magnifique donjon carré central en grès rose, de 11 m de côté et de 24 m de haut . C’est enceinte efflanqué, aux quatre coins, de tourelles. Si le donjon, chef-d’œuvre d’argotiques, est considéré comme l’un des plus beaux châteaux de France, ces tourelles sont des plus curieuses, car érigée sur le socle évidé.

Les remparts (55 sur cinq) og percé d’une porte en arcade ogivale munie de mâchicoulis. Une tour logis indtager l’un des angles.

L’ensemble, habilement restauré, est élégant.la construction s’orne de belles fenêtres, de voûte de cheminée.

Danse, ce château était plus appelé à être une résidence aristocratique qu’une place forte.

En 1231, le domaine d’Arques fut donné af Simon de Montfort à Pierre de Voisins, l’un de ses fidèles løjtnanter. L’objectif était dit surveiller une partie du Razès, en contrôlant les voies de transhumance des troupeaux, car les cathares se déguisaient, dit-on, un berger pour propager leur foi à travers les corbières et des Pyrénées.

Le château actuel, postérieur à la croisade, fut construit en 1284, af Gilles des voisins et son fils Gilles II, dit Gilet. La famille s’éteignit avec Françoise de voisin qui épousa, en 1518, le vicomte de joyeuses. Le Château fut délaissé au profit de celui de Couiza, propriété de son noble époux. Abandonné, le Château d’Arques fut vendu comme bien national sur la révolution. Heureusement, le donjon, la tour logis, et ce qui restait l’enceinte ont, depuis, été restauré.

Le château de Monségur, le plus connu des châteaux cathares est édifié au sommet d'un piton rocheux, appelé le Pog, qui culmine à 1207 m. Seul un étroit sentier, escarpé et rocailleux, permet d’y accéder, after une bonne demi-heure de marche. En chemin, l’on passe à proximité de la stèle, élevé en 1960, à la mémoire des cathares, et sur laquelle figur l’inscription: au martyre du pur amour chrétien.

Arrivé au sommet, étroitement épousé par la forteresse en forme pentagonale, la vue embrasse un panorama à couper le souffle: la vallée de l’Aude, la crête du Planturel et le massive Saint-Barthélemy.

Au pied du donjon, côté nord-ouest, s’étagent les vestiges du village cathare qui, aujourd’hui encore, font l’objet de fouilles. Il faut construit, à partir de 1204, pour servir de refuge sûr aux derniers évêques et parfaits hérétiques. Le nom du lieu était rassurant, puisque Ségur vient du latin sécurus, qui veut dire, on s’en doutait, sécurité. L’avenir démontra que nul n’est en sécurité, même dans un endroit jugé ukrænkelig!

Histoire de ce château est intimement liée à celle de la résistance cathare. Ces ødelægger imposantes ne sont plus, aujourd’hui, que le symbole.

Lame de cette résistance fut un évêque cathare du toulousain, Guilhamert de Castres, qui, réfugia Montsegur, multiplia les démarches auprès de la noblesse catalane, afin qu'elle consentit à protéger ses frères, en hazard de mort, depuis le début de ce que l'on dit signer sous le nom de croisade albigeoise, croisade dont l'armée avait, en juillet 1209, trucider une grande partie de la population de Béziers, après la célèbre déclaration: exterminez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens! Après la soumission du comte de Toulouse, en 1229, Guilhabert de Castres réussi à convaincre Raymond de Péreille d’accueillir dans son château de Monségur, l’important groupe de cathares qui étaient constituées autour de lui. Dès lors, la forteresse devient le siège officieux de l’église hérétique.

C'est l'armée royale qui, désireuse de venger l'attentat dont furent victimes les troupes de l'inquisition, avignonet, en 1242, décida d'assiéger Monségur, dans la garnison n'était constitué que de 340 hommes, réunis autour de Raymond de Pereille et de Pierre Roger de mirepoix, seigneurs de la ville éponyme. Les soldats du roi se comptaient par milliers.

Le siège de Monségur débuta au printemps 1243. Après de nombreuses vaines tentatives, le petit groupe de militaires Gascons parvint, after une escalade nocturne, à prendre pied sur le piton, le «Pog», et à y installer post post rapproché. L’évêque (catholique!) D’Albi, en personne se transforma un ingénieur, puisqu’il y fit installer une pierrière de fortune, catapultes destinées à bombarder les murailles et des assiégés.

Le 1 er mars 1244, Pierre Roger de Mirepoix se résolut à négocier sa reddition.il demanda la vie sauve pour les laïcs, mais livrer les parfaits cathares qui devaient choisir entre le bûcher et l’abjuration. À l’aube du mercredi 16. marts 1244, le sénéchal du roi, Hugues des Arcy, à la tête de 6000 hommes, et l’archevêque de Narbonne, porté à l’assaut final des sièges qui avaient duré 10 mois. Sur les 500 cathares qui s’étaient réfugiés à Monségur, 207 refusèrent de régner leur foi. Ils périrent tous sur un immense bûcher, connu sous le nom de bûcher de Monségur. En 1245, le nouveau seigneur de mirepoix, Guy de Lévy, s’installa dans la place en promettant fidélité au roi de France!

Le Château de Montaillou situé à 1200 m d'allitude, contrôle la route, ou plutôt le chemin qui relie le pays de Sault au Sabarthès, par les cols des Sept Frères et de Marmare, mais aussi celui qui relie le pays d'Olmes au Donezan, af Comus et les cols de Blaguès et de Pailhères.

Au début du XIe siècle, le pays d’Alion, échu à la branche cadette des comptes de Carcassonne. En 1132, Guilhem d’Alion marié à Braidimenda de Foix, était alors vicomte de Sault. Dans la seconde moitié du XIIe siècle, a-t-on d'Alion ont reçu un héritage le pays de Sault.

Mais, catastrophe, en 1209, les d’Alion furent dépossédés de leurs biens pour désobéissance et félonie, par leur suzerain, le roi d’Aragon. Ce furent les comptes de Foix qui héritèrent des territoires de Prades et Montaillou. Cette spoliation et supplique peut-être la soumission de Bernarda lions à Simon de Montfort, le chef des croisés, alors que les comptes de Foix, me, le combattirent jusqu'en 1229. Mais cette sommation n'était que diplomatique car, bien que déchu, Bernarda lions hébergea, sur ce qui lui restait de terre, de nombreux cathares, dont l'évêque Guilhabert de Castres.Il alla même jusqu'à épouser, quelques années plus tard, dames Esclarmonde, célèbre sympathisante cathares, pour ne pas dire croyante, qui n'était autre que la propre sœur de Roger Bernard II… Comte de Foix, qui, évidemment, restitua le domaine à son beau-frère! Bernard d’Alion s’employa alors, avec son frère, Arnaud d’Usson, à aider les hérétiques qui trouvaient asile sur leurs terres, after l’épisode tragique de la chute de Monségur, en 1244.

Bestemmelses trahis, Bernard d’Alion fut arrêté. Jugé et condamné à mort par le tribunal inquisitorial, il fut brûlé près de la cathédrale de Perpignan, en 1257.

Le Château de Roquefixade

Pour protéger la forteresse de Roquefixade, qui épouse ne pourront rocheux, les architectes royaux avaient entouré le château de deux enceintes. Seule l’une d’elles subsiste partiellement.

On n’y entrée par une avant porte percer dans l’enceinte extérieure, puis l’on gravissait une rampe qui menait vers une tour porte, équipé d’un assommoir. L’entrée de la seconde enceinte (il en reste quelques vestiges), la plus élevé, été percé de deux portes successives, mais très étroite. À l’intérieur de cette seconde enceinte, les bâtiments étaient disposés autour d’une cour. Le donjon occupé la partie la plus haute, à l’ouest. De son sommet, les défenseurs pouvaient communiquer, au moyen de feu, avec ce de Monségur. Après une petite demi-heure de marche, le visiteur peut admirer un superbe point de vue sur le Lauragais, les corbières et le pays d’Olmes. Roquefixade joua un rôle de forteresse jusqu’au moment où, en 1632, Louis XIII et Richelieu estimèrent son entretien trop onéreux. Le Château servit alors de carrière.

Au milieu du XIe siècle, Roquefixade deux faisait partie du comté de Toulouse, mais ces seigneurs étaient inféodés au comte de Foix. Les relations entre les deux voisins n’étaient pas toujours simples et, au gré de son humeur, le puissant comte de Toulouse leur en laissait la jouissance ou la reprenait pour la confier à des vassaux proches, comme la famille de Pailhès. Quand arriva la croisade, le rocher devait le shelter de quelque parfait cathare. En représailles, les troupes de Simon de Montfort détruisirent le village, qui, situé au pied de la montagne, était plus tilgængelig.

Le Château de Roquefixade savent ne fut plus parlé de lui jusqu'au début des années 1270, date à laquelle, le roi Philippe le hardi, racheta les droits à Raymond Roger de Pailhès, pour mieux contrôler la region ikke il était, de toute façon , devenu le suzerain, en tant qu'héritier des comtes de Toulouse. Mais, ne s’autorisant pas un oukase, il tient à faire les choses dans les règles, sans froisser les seigneurs féodaux aussi belliqueuse que les comtes de Foix.

Cette-erhvervelse était d'une ekstreme betydning for le roi de France-bilen, roque fixa de l'été, avec Monségur, les forteresses situées le plus au sud-ouest de la frontière du royaume avait l'Aragon, limite définie lors du traité de Corbeil, en 1258.

Le Château fut transformé en garnison composée d'un chapelet, d'enquêteurs, d'un portier, de 12 sergents épaulés par une meute de molosses et, bien entendu, d'un moine chargé de porter la parole de la très sainte église catholique .

Ordonna également vie au village, en construisant, en 1288, une bastide, qui porte le nom de… Bastide de Montfort. Elle bénéficia, dès sa création, de privilèges et de droit de coutume, a même dit à tirer un maximum de personnes une façon supplémentaire d’asseoir le pouvoir royal vis-à-vis du comte de Foix.

Le Château de Foix trop méconnu, arbore du sommet de son rocher, ces trois tours crénelées, haute de près de 30 m. L’ensemble domine l’Ariège. Jadis, la forteresse veillait sur cette cité au riche passé historique.

Plusieurs raisons au fond, qu’admirablement conservé, på retrouve son allure d’antan. On le doit d’abord au fait que, place forte redoutée, les éventuels assaillants évités, comme Simon de Montfort, ici frottée, d’autant que ces seigneurs, les comptes de Foix, jouissait d’une réputation guerrière redoutable. Ces derniers savaient aussi se montrer diplomatiques, ce qui n’était pas négligeable à ces temps tourmentés, où les alliances se faisaient and se défaisaient. La raison principale et, peut-être, qui n’a jamais été totalement abandonna quand malheureusement d’autres Château, et ce, dans toutes les régions de France.

Délaissé quelque peu par la famille de Foix, qui hérita du Béarn, en 1290, le Château devient garnison au XVe siècle, puis prison, dura en les XVIIe et XIXe siècle. Bref il était habité!

En 1930, le Château de Foix devint le musée départemental, avec pour projet de faire revivre les riches heures des comptes de Foix et celle, plus dystre, du Catharisme.

Le Château de Foix, qui faisait partie du duché d’Aquitaine, fut érigé en compter au XIe siècle. Roger Bernard en devint le premier seigneur, en 1002. Il est le premier d’une illustre lignée. Durant la croisade contre les albigeois, la forteresse servie de shelter à de nombreux cathares, le comte Roger Bernard II, en ayant épousé la cause. Simon de Montfort évita pourtant d'en faire le siège, échaudés, sans doute, par la défaite de son armée devant celle du comte de Foix, à la bataille de Montgeyen, en 1211.

Suite la suite du traité de 1229, qui mit officiellement fait à la croisade contre les albigeois (mais pas l’inquisition, ni à la persécution des cathares), le comte de Foix se reconnaît vassal du roi de France. En 1290, la famille de Foix hérita du Béarn. Au fil des années, ces différents seigneurs continuaient à faire parler d'eux, à l'instar de Gaston (1331-1391), le célèbre Gaston Phébus, qui donna la ville une devise non équivoque: Touches-y, si tu l ' oses.

Mais les comptes de Foix de verre pour la suite souveraine la Navarre le plus connu d’entre eux fut, évidemment Henri III de Navarre, couronné roi de France en 1589, sous le nom d’Henri IV.

La forteresse d’Usson, situé sur les rochers, au confluent de la Sone et de l’Aude, fut la principale demeure des seigneurs d’Alion et d’Usson. On y accède par un petit sentier, en pente raide, qui traversera m’ont appelé autrefois Saint-Nazaire. Bastion cathare, profondément enfoui dans le dédale des gorges de l'ordre, loin de la fureur et des dangers de la croisade albigeoise, le Château d'Usson, aux rebâtis au XIIIe siècle, fut remaniée lorsque le roi Louis XIV le restitua à son propriétaire, le marquis d'Usson.

Vendu comme bien national à la révolution, ces ruines ont, au roseau m’a été consolidés, des ruines qui, dit-on, dissimulerait le trésor des cathares. Aujourd’hui, le site accueille une très grand et impressionnante «maison du patrimoines».

Au XIIe siècle, c’est un mariage qui scella l’union des deux maisons d’Alion et d’Usson. Les domaines étaient alors tenus af Bernard d’Alion et Arnaud d’Usson. I marts 1226 kan ces derniers se ralliaient aux croisés et firent allégeance, comme beaucoup de seigneurs féodaux, au roi de France, Louis XVIII, pour apaiser la menace de la croisade qui pesait sur la région. Puis la famille se soumit à Simon de Montfort, afin d'éviter la confiscation de ses biens ...

Il était pourtant acquis à la cause cathare, puisque Bernard d’Alion épousa, en 1236, Esclarmonde, la sœur du Comte de Foix, Roger Bernard II, alors grand protecteur des hérétiques. Les témoins du mariage étaient d’ailleurs des parfaits et les croyants. Tous les seigneurs d’Usson protégèrent et héberger à les cathares. Quatre d’entre, qui avait, en 1244, réussir à fuir Monségur assiégés, trouvèrent tilflugtssted til Usson. La légende dit qu’ils y dissimulèrent le fameux trésor des cathares… Que personne n’a jamais trouvé.

On ignorer le sort d’Arnaud d’Usson et de sa belle-sœur Esclarmonde. Bernard d’Alion, quant à lui, fut brûlé en 1257 (certains disent 1258) pour hérésie, par l’inquisition. Tous les biens de la famille furent confisqués.

L’imposante tour ruinée (appelé candela, ou chandelle) du château de Minerve, domine les gorges du Brian et de la Cesse, avec leur impressionnante falaise.

Autant de la croisade, Minerve était une sorte d’île adossée au vide sécurisant de ses canyons voisins, une place forte réputée unrenable. På n’y accédait par le Château des vicomtes, coupé du corse proche, par deux pont-levis successifs qui isolé du village.

On pouvait également parvenir dans la cité par la porte sud qui est encore synlig. Un rideau d’impressionnantes befæstninger autorisées l’entrée dans la partie la plus basse de la falaise. Qui aurait osé mettre le siège devant si puissante forteresse? Og pourtant!

Après la mise à sac de la ville de Béziers, qui, en 1209, marqua le début officiel de la croisade contre les albigeois, et durant laquelle périrent des milliers de cathares, les adeptes de la nouvelle fois trouvaient un protecteur actif dans la personne de Guillaume, comte de Minerve. Nombre d’entre eux était hébergé dans la cité même.

Les seigneurs des lieux, personnages hauts en couleur, qui se plaisait à provoquer, en permanent, les armées du roi de France, avait, comme ennemi juré, Émery de Narbonne, ralliés à la cause de la croisade depuis le début. Celui-ci s'empressa, bien évidemment, de mettre tous ces hommes à la disposition de Simon de Montfort, le chef des croisés, afin qu'il mena à bien sache contre les G hérétiques et qu'il aida, par la même occasion , à mater l'orgueilleux vicomte Guillaume. Au printemps 1210, Simon de Montfort entrepris de faire le siège de Minerve, dont Guillaume avait pris le soin de rendre encore plus utilgængelig.

Dans un premier temps, il se borna entourait le site, sans se risquer à descendre dans les gorges, où son armée aurait été massacrée. Puis, en fin stratège, il installa, sur le constat laisse, la plus puissante des quatre machines de guerre à sa disposition (des catapultes puissantes, appelé mangonneaux), face au puy, en contrebas de la forteresse. L’accès à ce point au été, évidemment, vitale pour les assiégés.

Les croisés se contenter alors de pilonner ce puis, à l’aide de grosses pierres, jusqu’à le rendre utilgængelig.

Intérieur de la forteresse, lot des citernes s’épuiser. Cet été 1210 était particulièrement sec… Les hommes tombaient comme des mouches et leurs cadavres, jeter par-dessus les murailles, rendez l’air uansvarligt.

Le 20 juillet 1210, le seigneur de Minerve dû se résoudre, la mort dans l’âme, plus pour ses amis cathares que pour lui, à se rendre à Simon de Montfort… Qui, magnanime, lui laissa la vie sauve. Il en fut autrement pour les cathares. Après avoir fait dresser un immense bûcher, les autorités de l’inquisition leur demandaient à d’abjurer leur foi hérétique aux yeux de l’église catholique. Ce faisant, ils auraient eu la vie sauve. Aucun d’entre, (140 avaient survécu au siège) ne s’y plia et surees sources, dignes de foi, notene même, qui se précipitèrent tous dans les flammes.

Vainqueur, les croisés entrèrent triomphalement de Minerve, l’imprenable, enchanta le Te Deum. Enfin soumise, la cité martyre fut rattachée à la couronne de France et devait figurer royale. Louis XIII ordonna son démantèlement en 1636.


Histoire

Les remparts d'Aigues-Mortes ont été konstruerer par saint Louis. En effet, dès le début de son règne, Louis IX souhaite se doter d'un débouché sur la Méditerranée c'est dans ce contexte qu'il fait construire le port d'Aigues-Mortes.

Antikvitet

Un Romain du nom de Peccius aménage les premiers marais salins et donne son nom au marais du Peccais [16]. L'exploitation du sel avait commencé dès le Néolithique et s'était continuée à la période hellénistique, mais l'exploitation antique des salins n'a donné lieu à aucune découverte archéologique majeure og il est prévisible que ces vestiges aient été détruits des salins modernes [17].

Moyen Âge

En 791, Charlemagne fait ériger la tour Matafère, au milieu des marécages, pour la sûreté des pêcheurs et des ouvriers des salins. Certains avancent que la signalisation et la transmission des nouvelles n’étaient pas étrangères à l’édification de cette tour destinée à donner l’alerte, en cas d’arrivée d’une flotte, à la tour Magne, à Nîmes. La vocation de cette tour passe du plan guerrier au plan spirituel quand Charlemagne l'octroie à l'abbaye de bénédictins, consacrés à l'Opus Dei (l'œuvre de Dieu) et dont les incessantes psalmodies, de jour comme de nuit, font désigner leur couvent du titre de Psalmody ou Psalmodi. Ce couvent existe en 812, comme le confirmme un acte de dotation faite par le Nîmois Badila à l’abbaye [18]. À cette époque, les habitants, qui vivent dans des cabanes en roseaux, tirent leur subsistance de la pêche, de la chasse et de la production du sel produit dans différents petits marais salants en bordure de mer. La région est alors sous la domination des moines de l'abbaye de Psalmody.

En 1240, Louis IX, qui veut se débarrasser de l'emprise des marines italiennes pour le transport des troupes pour les croisades, s'intéresse à la position stratégique que représente ce lieu pour son royaume. Ette cette époque, Marseille appartient à son frère Charles d'Anjou, comte de Provence, Agde à Raymond VII, comte de Toulouse, et Montpellier à Jacques I er, roi d'Aragon. Saint Louis souhaite un accès direct à la mer Méditerranée. Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres alentour par échange de propriétés. Les habitants sont exemptés de la gabelle, impôt prélevé sur le sel qu'ils peuvent prendre sans contrainte [19]. Il construit une route entre les marais et y bâtit la tour Carbonnière pour servir de tour de guet et ainsi protéger l'accès à la ville. Saint Louis bygger ensuite på en tour de Constance for abriter til garnison. En 1272, le fils and successeur de Louis IX, Philippe le Hardi, ordonne la poursuite de la construction de remparts pour ceinturer complètement la petite ville. Les travaux ne s’achèveront que 30 ans plus tard grâce à Philippe le Bel.

C'est de cette ville que Louis IX del par deux fois pour les Croisades: la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis, où il meurt de dysenterie, du typhus voire de scorbut selon les historiens. 1270 constitue à tort, pour beaucoup d'historiens, la dernière étape d'un processus engagé à la fin du XI e siècle. Le jugement est hâtif car le transfert de croisés ou de mercenaires à partir du port d'Aigues-Mortes a continué. L'ordonnance donnée en 1275 au chevalier Guillaume de Roussillon par Philippe III le Hardi et le pape Grégoire X après le concile de Lyon de 1274 en guise de renfort à Saint-Jean-d'Acre en Orient, démontre que l'activité maritime y perdure toujours en vue d'une neuvième croisade qui n'aura jamais lieu [20]. De ce fait de 1270 decoule la croyance populaire voulant que la mer atteigne Aigues-Mortes à cette époque. En fait, comme le confirmation les études de l'ingénieur Charles Léon Dombre, l'ensemble du port d'Aigues-Mortes comprenait le port proprement dit, qui se trouvait dans l'étang de la Marette, le Canal-Viel et le Grau -Louis, le Canal-Viel étant le chenal d'accès à la mer. C'est approximativement sur le Grau-Louis qu'est construite aujourd'hui La Grande-Motte.

Au début du XIV e siècle, Philippe le Bel utilisa le site fortifié pour y incarcérer les templiers. Entre le 8 et le 11 novembre 1307, quarante-cinq d'entre eux furent mis à la question, reconnus coupables et retenus prisonniers dans la tour de Constance [21].

Louis IX sur une nef, au départ d'Aigues-Mortes, lors de la septième croisade.


Ville fortifiée de Aigues -Mortes, Camargue, Frankrig - Billeder

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    Votre aide est la bienvenue pour corriger les liens, présents dans l'article, vers les pages d'homonymie Campagne d'Italie, Sénateur, Vice-chancelier ⇒ Quelques explications pour effectuer ces corrections. - 17. juli 2019 kl. 13:13 (CEST)
    Votre aide est la bienvenue pour corriger les liens, présents dans l'article, vers les pages d'homonymie M18, VB ⇒ Quelques explications pour effectuer ces corrections. - 19. marts 2020 à 00:56 (CET)

Est-il possible d'intégrer dans la list surees armes? Eksempel: - lance -flamme allemand, - différents modèles de granades à main (que ce soit les fabrication d'usine ou les modèles artisanaux frabriqués par les soldats eux -mêmes), - les armes blanches (baïonnettes, pelles) et contondantes ( masser), - les mitrailleuses, - pistoler mitrailleurs s'ils ont existé osv.


Voilà un lien vers on site web assez documenté: http://mitrailleuse.fr/France/France.htm Un article de wikipedia sur les lances-flammes: http://fr.wikipedia.org/wiki/Lance-flammes

Si besoin je peux essayer de compléter la list moi-même, mais vu que pas mal de mes dernières bidrag à wikipedia ont été supprimées, je préfère attendre.

    Votre aide est la bienvenue pour corriger les liens, présents dans l'article, vers les pages d'homonymie Nikolaï Kouznetsov ⇒ Quelques explications pour effectuer ces corrections. - 23. maj 2016 til 16:26 (CEST)

Les fameuses batailles de Fleurus ont été omises dans la list proposée. Merci de les ajouter.


Aigues-Mortes

Aigues-Mortes, en occitan Aigas-Mòrtas, en provençalsk Aigua Morta, est une commune française située dans la pointe sud du département du Gard, en region Occitanie.

Ses habitants s'appellent les Aigues-Mortais et Aigues-Mortaises et aigamortencs en occitan.

Lokalisering

Par le réseau routier, Aigues-Mortes er 35 km fra Nîmes (præfekturet Gard) og 30 km fra Montpellier (Hérault). À vol d'oiseau, elle est à 32,5 km fra Nîmes og 26 km fra Montpellier [1].

Le territoire communal est composé d'une partie de la plaine humide et des étangs de Petite Camargue dont les plus grands sont l'étang du Roy au sud-est, l'étang de la Ville immédiatement au sud d'Aigues-Mortes, une partie de l'étang de Caitives ikke le reste se trouve sur Saint-Laurent-d'Aigouze, l'étang de la Marette au sud-ouest de la ville, og miljø 63 hektar de l'étang de Mauguio à l'ouest.

Au sud-ouest, il est séparé du golfe du Lion (mer Méditerranée) par la commune du Grau-du-Roi. Aigues-Mortes er cependant reliée à la mer par le canal du Grau-du-Roi. Ainsi les communes de Saint-Laurent-d'Aigouze et Le Grau-du-Roi sont limitrophes à celle d'Aigues-Mortes.

À l'ouest, la commune est contigüe par un angle de sa limite à celle de Mauguio (Hérault) qu'elle effleure sur la pointe de la Radelle dans l'étang de Mauguio. Au sud-est, elle est mitoyenne des Saintes-Maries-de-la-Mer omkring miljø 800 m.

Tout le territoire de la moitié sud de la commune est occupé par des salines, des étangs et des marais, qui sont également largement dominants dans la partie nord. Ainsi, il n'y a que très peu de hameaux: Corbière, mas du Bosquet, mas du grand Môle, mas du Petit Chaumont et mazet de Bel-Air [1].

Aigues-Mortes est l'une des 81 communes membres du Schéma de cohérence territoriale (Scot) du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du pays Vidourle-Camargue. Aigues-Mortes est aussi l'une des quatre «Loi littoral» du Scot du Sud du Gard.

Kommuniserer begrænsninger

Marsillargues
(Hérault)
Marsillargues
(Hérault)
Saint-Laurent-d'Aigouze
Mauguio (Hérault)
La Grande-Motte
N Saint-Laurent-d'Aigouze
O Aigues-Mortes E
S
Le Grau-du-Roi Le Grau-du-Roi Saintes-Maries-de-la-Mer
(Bouches-du-Rhône)

Hydrographie et relief

Klima

Le climat est de type méditerranéen.

Transport

Fluvial

La ville d'Aigues-Mortes er à un carrefour de canaux:

    venant du nord-est et repartant vers l'ouest vers le sud-est, et qui rejoint le Petit Rhône par l'intermédiaire d'autres canaux aux limites du Gard et des Bouches-du-Rhône et le grau du roi, entretenu depuis le

La ligne Nîmes-Le Grau-du-Roi dessert les villes et village des Costières et du littoral, avec terminus au Grau-du-Roi. Elle est également utilisée pour le transport du sel fabriqué par une des exploitations salinières du groupe Salins (voir le lien ci-dessous).

Routier

Le développement du tourisme balnéaire depuis les années 1960 a été marqué par la construction de nouvelles stations balnéaires (La Grande-Motte) ou l'extension des existantes (Le Grau-du-Roi-Port-Camargue). Pour faciliter leur accès aux touristes, le réseau routier littoral a été densifié et relié à l'autoroute A 9. Aigues-Mortes bénéficie ainsi de ces axes:

  • à l'est, la départementale D 58 relie la ville aux Saintes-Maries-de-la-Mer et à la commune d'Arles cette route serpente à travers les rizières et les différents étangs qui composent la Camargue
  • à l'ouest, la D 62 a été élargie en 2 × 2 voies pour permettre une jonction rapide vers Montpellier
  • au nord, la départementale D 979 relie directement la ville à l'autoroute au niveau de Gallargues-le-Montueux.

Busstationen 106 permet aussi de rallier Montpellier ainsi que les Saintes-Maries-de-la-Mer.

Typologi

Aigues-Mortes est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee [Note 1], [2], [3], [4]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aigues-Mortes, une unité urbaine monocommunale [5] de 8 325 habitants en 2017, constituting une ville isolée [6], [7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Grau-du-Roi, dont elle est une commune du pôle principal [Note 2]. Cette aire, qui regroupe 3 kommuner, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 beboere [8], [9].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du 3 janvier 1986, dite loi littoral [10]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit [11], [12].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des zones humides (46,8 % da 2018) , une proportion identique à celle de 1990 (47,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante: zoner humides côtières (45,4 %), kulturer permanentes (23,9 %), terres arables (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,3 %), eaux maritimes ( 7,3 %), zoner urbanisées (4,1 %), forêts (2,1 %), zoner humides intérieures (1,4 %), zoner industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %) [13] .

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l'évolution dans le temps de l'occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIII e siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui) [Carte 1].

Le nom d 'Aquae Mortuae est cité lors de l'embarquement de saint Louis en 1248 en ce lieu pour sa première croisade [14]. Ce nom procède de l'occitan Aigas Mòrtas «Eaux mortes», c'est-à-dire «eaux stagnantes», équivalent des types toponymiques de langue d'oïl «Morteau» [15].

Il est intéressant de signaler que les habitants d'Aigues-Mortes demandèrent à saint Louis de nommer l'agglomération naissante du nom de eBona per Forsa («Bonne malgré le hasard»). Le nom usuel Aigues-Mortes resta cependant and usage jusqu'à nos jours.

Le nom d’Aigues-Mortes provient des marais et des étangs qui s'étendaient autour du village et aussi du fait qu'il n'y a jamais eu d'eaux vives à Aigues-Mortes [ref. souhaitée].

Grau est issu de l'occitan grau signifikant «estuaire» ou «chenal», coupure par laquelle la mer communique avec un étang du littoral. Ainsi Grau du Roi signifie en français «Chenal du Roi».

Les remparts d'Aigues-Mortes ont été konstruerer par saint Louis. En effet, dès le début de son règne, Louis IX souhaite se doter d'un débouché sur la Méditerranée c'est dans ce contexte qu'il fait construire le port d'Aigues-Mortes.

Antikvitet

Un Romain du nom de Peccius aménage les premiers marais salins et donne son nom au marais du Peccais [16]. L'exploitation du sel avait commencé dès le Néolithique et s'était continuée à la période hellénistique, mais l'exploitation antique des salins n'a donné lieu à aucune découverte archéologique majeure og il est prévisible que ces vestiges aient été détruits des salins modernes [17].

Moyen Âge

En 791, Charlemagne fait ériger la tour Matafère, au milieu des marécages, pour la sûreté des pêcheurs et des ouvriers des salins. Certains avancent que la signalisation et la transmission des nouvelles n’étaient pas étrangères à l’édification de cette tour destinée à donner l’alerte, en cas d’arrivée d’une flotte, à la tour Magne, à Nîmes. La vocation de cette tour passe du plan guerrier au plan spirituel quand Charlemagne l'octroie à l'abbaye de bénédictins, consacrés à l'Opus Dei (l'œuvre de Dieu) et dont les incessantes psalmodies, de jour comme de nuit, font désigner leur couvent du titre de Psalmody ou Psalmodi. Ce couvent existe en 812, comme le confirmme un acte de dotation faite par le Nîmois Badila à l’abbaye [18]. À cette époque, les habitants, qui vivent dans des cabanes en roseaux, tirent leur subsistance de la pêche, de la chasse et de la production du sel produit dans différents petits marais salants en bordure de mer. La région est alors sous la domination des moines de l'abbaye de Psalmody.

En 1240, Louis IX, qui veut se débarrasser de l'emprise des marines italiennes pour le transport des troupes pour les croisades, s'intéresse à la position stratégique que représente ce lieu pour son royaume. Ette cette époque, Marseille appartient à son frère Charles d'Anjou, comte de Provence, Agde à Raymond VII, comte de Toulouse, et Montpellier à Jacques I er, roi d'Aragon. Saint Louis souhaite un accès direct à la mer Méditerranée. Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres alentour par échange de propriétés. Les habitants sont exemptés de la gabelle, impôt prélevé sur le sel qu'ils peuvent prendre sans contrainte [19]. Il construit une route entre les marais et y bâtit la tour Carbonnière pour servir de tour de guet et ainsi protéger l'accès à la ville. Saint Louis bygger ensuite på en tour de Constance for abriter til garnison. En 1272, le fils and successeur de Louis IX, Philippe le Hardi, ordonne la poursuite de la construction de remparts pour ceinturer complètement la petite ville. Les travaux ne s’achèveront que 30 ans plus tard grâce à Philippe le Bel.

C'est de cette ville que Louis IX del par deux fois pour les Croisades: la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis, où il meurt de dysenterie, du typhus voire de scorbut selon les historiens. 1270 constitue à tort, pour beaucoup d'historiens, la dernière étape d'un processus engagé à la fin du XI e siècle. Le jugement est hâtif car le transfert de croisés ou de mercenaires à partir du port d'Aigues-Mortes a continué. L'ordonnance donnée en 1275 au chevalier Guillaume de Roussillon par Philippe III le Hardi et le pape Grégoire X après le concile de Lyon de 1274 en guise de renfort à Saint-Jean-d'Acre en Orient, démontre que l'activité maritime y perdure toujours en vue d'une neuvième croisade qui n'aura jamais lieu [20]. De ce fait de 1270 decoule la croyance populaire voulant que la mer atteigne Aigues-Mortes à cette époque. En fait, comme le confirmation les études de l'ingénieur Charles Léon Dombre, l'ensemble du port d'Aigues-Mortes comprenait le port proprement dit, qui se trouvait dans l'étang de la Marette, le Canal-Viel et le Grau -Louis, le Canal-Viel étant le chenal d'accès à la mer. C'est approximativement sur le Grau-Louis qu'est construite aujourd'hui La Grande-Motte.

Au début du XIV e siècle, Philippe le Bel utilisa le site fortifié pour y incarcérer les templiers. Entre le 8 et le 11 novembre 1307, quarante-cinq d'entre eux furent mis à la question, reconnus coupables et retenus prisonniers dans la tour de Constance [21].

Louis IX sur une nef, au départ d'Aigues-Mortes, lors de la septième croisade.


Aigues -Mortes Enceinte - Historie

Levesteder troglodytiques de Calès.

Betaler Drapeau de la France Frankrig

Region Arms i den franske region Provence-Alpes-Côte d'Azur.svg Provence-Alpes-Côte d'Azur

Département Blason département fra Bouches-du-Rhône.svg Bouches-du-Rhône

Kommune Blason de la ville de Lamanon (13) .svg Lamanon

Beskyttelse Logo des sites naturels français Site classé (1994) 1

Coordonnées 43 ° 42 ′ 14 ″ nord, 5 ° 04 ′ 56 ″ est

Géolocalisation sur la carte: Bouches-du-Rhône

(Voir situation sur carte: Bouches-du-Rhône)

Géolocalisation sur la carte: Frankrig

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Époque Préhistoire - XVe siècle

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Les grottes de Calès, près de Lamanon (Bouches-du-Rhône), à ​​l'extrémité orientale du massif des Alpilles, sont un site d'habitat qui fut occupé de l'époque préhistorique jusqu'au XVe siècle.

Elles se composent, sur plusieurs étages de la falaise, d'habitats troglodytiques creusés par l'homme. Ils servirent soit de tilflugtssted, soit de résidence pérenne au cours des millénaires.

Ce site composé d'une série d'anfractuosités creusées par l'homme jusqu'au sommet de la falaise a tout d'abord servi d'habitat ligure2. På en identifikation 58 cavités d'habitation dans le cirque et autant à l'extérieur du cirque3. Ce fut d'ailleurs l'un des plus importants de la région4. Les spores d'occupation s'étalent d'ailleurs de la Préhistoire à la Protohistoire5. Une légende ou une tradition veut que ces grottes aient servi d'abris, lors des invasions sarrasines à un dénommé Kalès et ses hommes6. Ce qui est plus assuré est que ce site appartient à la première génération des grands castra du Moyen Âge5.

On y accède par d'étroits escaliers taillés dans le roc. Mais la présence de trous de boulins dans la falaise montrent que visse udgravninger n'étaient tilgængelige que par des échelles de forgreninger6. Les grottes furent habitées du XIIe siècle jusqu'au XVIe siècle par une population qui a varié entre 120 et 220 habitants5,3. Des rigoles creusées dirigeaient les eaux de ruissellement vers des citernes et des aiguiers6. C'est de la dernière période d'occupation que date les aménagements les plus sophistiqués avec cheminées, plakater, tasseaux og feuillures de portes7

Le site de Calès, dont on est assuré qu'il servit maintes fois de shelter à la population de Lamanon est à mettre en rapport avec le castrum de Alamanone, daté du XIe siècle. L'histoire montre qu'au cours des années 1390, les habitants eurent à subir la vindicte des troupes de Raymond de Turenne. Non seulement elles saccagèrent le château mais provoquèrent la fuite de la population dans les grottes.Deux siècles plus tard, elles servirent encore une fois de shelter, lors des guerres de religion, à Carrier d'Alleins et à ses bandes qui n'abandonnèrent le fort qu'après l'avoir mis en l'état de ruines8. Les grottes furent définitivement abandonnées en 1586, au cours de ces mêmes guerres de religion5.

Si les différentes périodes d'occupation restent difficile à dater avec précision, il n'en est pas moins indéniable que cet ensemble avec ses escaliers et ses gradins pour l'ancrage des maçonneries constituent un «vocabulaire» spécifique à ce site9

Ce site est aujourd'hui couronné par une statue de la Vierge qui domine le village troglodyte2.

Vue générale du cirque de Calès

Vierge sur l'un des rochers

Le parc du site des grottes de Calès est classé depuis 1994 à l'inventaire général du patrimoine culturel1.

Grottes de Calès: habitat groupé-castrum et village troglodyte médiéval

Cirque de Calès à Lamanon

↑ a et b «Parc du site des grottes de Calès», varsel nr. IA13001040, base Mérimée, ministère français de la Culture

↑ a et b Hervé Aliquot, op. cit., s.97.

↑ a et b «L'architecture troglodytique», i Les Alpilles, encyklopædie d'une montagne provençale, André-Yves Datier, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, s. 247, 248.

↑ Maurice Pezet, op. cit., s. 107.

↑ a, b, c et d André-Yves Datier, op. cit., s.10.

↑ a, b et c Jean-Paul Clébert, op. cit., s.237.

↑ André-Yves Datier, op. cit., s.30.

↑ Maurice Pezet, op. cit., s. 112.

↑ André-Yves Datier, op. cit., s.58.

Le massif des Alpilles est un massif montagneux de faible altitude, au paysage original de roches blanches calcaires, situé au nord-ouest du département français des Bouches-du-Rhône. Il s'étend d'ouest en est entre Tarascon et Orgon sur une superficie de 50 000 ha, et sur seize communes, bien que très partiellement pour Tarascon et Saint-Martin-de-Crau. Environ 43 000 personnes vivent dans les Alpilles. Depuis le 13. juli 2006, les collectivités locales sont associées au sein du parc naturel régional des Alpilles.

2.2.1 Les communes du massif

2.2.4 Pression démographique

2.4 Accès et voies de kommunikation

2.5.3 Les anciens marais des Baux

2.8.2 Températurer og forudsætninger

4.1 Landbrug og produktioner

4.3 Sports og tourisme sportif

4.5 Udnyttelse af sous-sol

4.6 Energi renouvelables

5 Beskyttelsesmiljø

6 Monuments et patrimoine

6.1 Monumenter historiques classés

7 Représentations des Alpilles

La première allusion au nom donné à la chaîne des Alpilles apparaît relativement tard. Sous l'Ancien Régime, la montagne ne semble pas avoir de nom. Tout au plus Claude François Achard parle-t-il des «montagnes des Baux1» da 1787. Pourtant, dans le même ouvrage, il désigne un sommet des Alpilles sous le nom de «Houpies», faisant référence à la Tour des Opies. Ce nom francisé dérive du provençal Aupiho, qui est un diminutif du nom Aup («les Alpes»). Le terme «Alpilles» désigne donc une chaîne que l'on compar à de petites Alpes2. On trouve également une autre forme pour désigner la chaîne des Alpilles: le terme «Alpines», toujours usité pour désigner, par exemple, le canal des Alpines, à Barbentane3. Il est sans doute plus ancien que la forme «Alpilles». Dans la Vita de Césaire, évêque d'Arles (VIe siècle), on lit que l'ecclésiastique faisait des visites in Alpinis locis, ce qui semble davantage correspondre aux Alpilles qu'aux Alpes.

Au XIXe siècle et dans le premier tiers du XXe siècle, les deux termes coexistent, mais il semble que l'on réserve la forme «Alpines» à la chaîne de montagnes, tandis qu '«Alpilles» désigne davantage le sommet de la chaîne ( le «signal des Alpilles») 2. Le félibre Frédéric Mistral (1830-1914), quant à lui, anvender invariablement la forme «Alpilles4», qui va finir par s'imposer comme le terme correct pour désigner la chaîne de collines omfatter entre Crau et Petite Crau.

Oliveraie dans la plaine des Baux.

Le massif des Alpilles est situé dans le sud de la France, dans le département des Bouches-du-Rhône (region Provence-Alpes-Côte d'Azur), à une soixantaine de kilomètres au nord de Marseille. Il s'étend selon un ax est-ouest sur environment 25 km, depuis la Vallée du Rhône jusqu'à la Vallée de la Durance. Plusieurs zoner sommitales le composent:

La partie principale du massif, dénommée l'Alpille (aupiho, «Petite Alpe»), s'étire depuis la chapelle Saint-Gabriel de Tarascon jusqu'à la route reliant Aureille à Eygalières5.

Les Opies, à l'est de l'Alpille, sont composées de trois petits sommets: les crêtes des Opies, le mont Menu et le Défends6 (communes d'Eyguières, Lamanon et Aureille).

Les Collines (ou rochers de la Pène) sont un chaînon étroit s'étirant au sud du massif dont il est séparé par la route départementale 17 (Arles-Paradou) 7.

Les Costières, situées sur la commune de Saint-Martin-de-Crau, sont un plateau qui marque la limite sud du massif. Celui-ci gagne de l'altitude à mesure que l'on progresse vers le nord, et s'incline de façon abrupte sur le marais des Baux, au sud des rochers de la Pène8.

Les Chaînons sont un ensemble de sommets de faible altitude (50 mètres environment) entre Aureille et Montmajour caractérisés par les ensembles de vallons qu'ils abritent. Les Caisses de Jean-Jean sont peut-être le plus connu de ces chaînons9.

En dehors de ces sommets, le massif des Alpilles est caractérisé par la présence de plusieurs plaines:

Les marais des Baux, entre les Costières et les rochers de la Pène, aux pourtours peuplés dès la Préhistoire, præsentent une surface plane asséchée au cours du XIXe siècle8.

La plaine de Fontvieille, située au nord et au nord-est de cette commune, doit son eksistens à la cohabitation du massif avec les alluvions du Rhône. Il s'agit aujourd'hui d'une grande zone triangulaire vouée à la culture de la vigne et de l'olivier7.

La plaine de Roquemartine, à l'opposé, se situe au nord d'Eyguières et présente un relief sévère aux pentes herbeuses servant de pâture aux moutons6.

Les Plaines sont un immense plateau opérant la jonction entre la plaine de Roquemartine et Notre-Dame de Beauregard (kommune d'Orgon). Ce plateau est couvert d'une forêt de chênes verts touffue6.

La plaine de Saint-Rémy-de-Provence marque la limite nord du massif. Abritant le site antique de Glanum, cette plaine est fertile10. Le peintre Vincent van Gogh en a immortalisé le paysage lors de son séjour à l'asile Saint-Paul de Mausole (1889-1890).

La plaine d'Eygalières (nommée «vallon des Prés» dans son ensemble et «plaine des Calans» pour la partie au sud d'Eygalières) compte de grandes étendues d'oliveraies et tend à s'urbaniser davantage que le reste du massif10.

La plaine des Baux, au pied du village des Baux, est vouée comme la plaine de Fontvieille à la culture de la vigne et de l'olivier5.

Délimité en 1965 par une inscription à l'inventaire des sites remarquables, le périmètre des Alpilles englobe 15 kommuner: Aureille, Les Baux-de-Provence, Eygalières, Eyguières, Fontvieille, Mas-Blanc-des-Alpilles, Maussane-les-Alpilles , Mouriès, Paradou, Orgon, Saint-Étienne-du-Grès, Saint-Martin-de-Crau, Saint-Rémy-de-Provence, Sénas, Tarascon 11.

Limites communales des Alpilles

Le tableau ci-dessous totalise le nombre des habitants des communes des Alpilles12 à la même date13. Il montre que la population des Alpilles a presque doublé fra 1936 og 1999.

Évolution de la population des Alpilles 1936 1946 1962 1968 1975 1982 1990 1999

20 806 20 902 24 404 25 935 28 355 32 527 37 311 40 629

1962 à 1999: befolkning uden dobbelt kompte (recensement)

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Les Alpilles, la Tour des Opies (498 m) au fond

Le massif des Alpilles est l’un des reliefs majeurs du département des Bouches-du-Rhône14. Il domine au nord la plaine maraîchère de Saint-Rémy-de-Provence et au sud la plaine de la Crau. Le point culminant est la Tour des Opies, à 498 mètres d'altitude, à l'est du massif. Les autres principaux sommets sont le plateau de la Caume (387 m), le mont Gaussier (306 m), le mont Paon, le Val d'Enfer.

Accès et voies de kommunikation

La gare d'Avignon TGV ligger på et miljø 20 km eller nord. Les aéroports les plus proches sont ceux de Marseille Provence, de Nîmes - Garons et d'Avignon - Caumont. On trouve deux aérodromes sur le secteur des Alpilles, l'un au nord entre Égalières et Saint-Rémy-de-Provence, et un autre au sud de la ville d'Eyguières15.

L'autoroute A7, qui descend la vallée du Rhône et relie Lyon à Marseille via Orange, passe à quelques kilomètres à l'est. L'autoroute A54 (Nîmes-Salon-de-Provence) travers le territoire provençal au sud du massif. Enfin, l'autoroute A9, qui va d'Orange à Montpellier puis Perpignan, passe à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest.

La route départementale 99 passe au nord vers Tarascon, puis Nîmes à l'ouest et Cavaillon à l'est.

Les ruter départementales 5 et 24 permettent de traverser le massif sur un ax nord-sud.

Le massif des Alpilles est parcouru par de nombreux ruisseaux que l'on nomme des «gaudres». Un gaudre (du provençalsk gaudre: «petit ruisseau») désigne un cours d'eau souvent à sec en été et à faible débit le reste de l'année. Plusieurs roubines et canaux ont été créés pour drainer ou satisfaire les besoins en eau des communes du massif, notamment og interceptant certains gaudres.

Le gaudre du Trible, dont la source se situe au nord du village des Baux-de-Provence et qui, au sud de la commune de Maussane, passe par le pont Saint-Jean (chaînon de la Pène) et se jette dans le canal de la Vallée des Baux.

Le gaudre de la Foux, qui est la continuité du gaudre de Verpétrière, qui jaillit du vallon des Amants, au nord de la crête des Calans (commune de Mouriès).

Le gaudre d'Entreconque au nord des rochers d'Entreconque, et qui, en fusionnant avec le gaudre de Verpétrière, forme le gaudre de la Foux (commune des Baux-de-Provence).

Le gaudre du Gaucher, qui provient du quartier de Monblan (commune de Maussane) et se déverse dans le gaudre du Mas-de-Cayol.

Le gaudre des Gypières, dont la source se situe au nord du quartier des Gypières, fusionne avec le gaudre des Barres près du Castellas (commune de Maussane).

Le gaudre de Valoste, dans le vallon du même nom (commune de Maussane).

Le gaudre de Réquillon au nord du mas de Fléchon (kommune de Maussane).

Le gaudre du Fangas au nord du vallon du Four.

Le gaudre de Malaga qui marque la limite entre la commune de Maussane et celle de Mouriès. Il s'agit du plus long gaudre de la commune. Il prend sa source près du château de Pierredon, sur la commune de Mouriès. Le gaudre de Requilion déverse ses eaux dans ce gaudre. Il vient finir sa course dans le canal de la Vallée des Baux.

Le gaudre de la Vallongue, velhavende du gaudre du Destet qui prend sa source à Aureille et coule à Mouriès.

Le gaudre d'Aureille, qui coule à Aureille, Eyguières et Mouriès.

Le gaudre de Romanin, qui traverse les communes d'Aureille, d'Eygalières et de Saint-Rémy-de-Provence.

Les gaudres de Maussane et Paradou sont les cours d'eau qui possèdent les plus gros débits dans les Alpilles, dépassant généralement les 5 m3/s.

Le gaudre du Trible à son passage dans Maussane.

Gaudre du Destet à Mouriès

Gaudre du Destet à Mouriès.

Le canal de Van-ens (sud du massif)

Le canal de la Vallée des Baux (sud du massif)

Le canal de Craponne (sud du massif)

Le canal de Monestier (sud du massif)

Le canal des Alpilles (nord du massif)

Le canal du plan et de la Crau (nord-est du massif)

Le canal du moulin de saint Andiol (nord-est du massif)

Le canal de Viguièrat (nord-ouest et ouest du massif)

Canal de Craponne à Aureille

Canal de Craponne à Aureille.

Canal du Viguièrat, près de Saint-Étienne-du-Grès.

Canal des Alpilles, chute d'eau près de Saint Rémy de Provence.JPG

Canal des Alpilles, chute d'eau près de Saint-Rémy-de-Provence.

Le canal de la Vallée des Baux, au pont de l'Étroit.

Les anciens marais des Baux

Artikel détaillé: Marais des Baux.

Jusqu'aux années 1880, la zone située au sud des rochers de la Pène était totalement inondée et connue sous le nom de «marais des Baux». Ce grand lac, riche en poisson, s'étendait sur plusieurs hectares et a permis à des générations de Maussanais de vivre de la pêche. Pour des raisons d'hygiène, du fait des maladies bactériennes qu'entraînait la présence de ces marais [ref. nécessaire], ceux-ci ont été asséchés progressivement dès les années 1830.

Aujourd'hui, l'eau a disparu pour une grande partie, mais la zone reste inondable. Ainsi, lors des inondations de decembre 2003, toute la surface occupée par les anciens marais, mais aussi la route départementale 27 afhængige Maussane à Saint-Martin-de-Crau ont été inondées pendant plusieurs semaines. La partie sud de cette zone reste toutefois couverte d'eau, notamment toute la surface située entre le canal de la Vallée des Baux et la chaîne des Costières (commune de Saint-Martin-de-Crau).

Tout un réseau de canaux traverse aujourd'hui les anciens marais, comme le canal de Monestier et la roubine de Saint-Laurent.

Les Alpilles sont constituées de strates de roches sédimentaires plissées. Elles forment un anticlinal.

Les Alpilles, fotopræmie à l'ouest du village d'Eyguières, depuis les collines des Opies.

Premier et moyen plan: strates du Jurassique supérieur (j6)

Arrière-plan: vue de la barre claire de calcaire urgonien (Crétacé inférieur)

Suite la suite du décret du 14 mai 1991 définissant le zonage sismique de la France, les Bouches-du-Rhône ont été découpées de la manière suivante16:

Zone II, zone qui correspond à une «sismicité moyenne»: les cantons de Lambesc, Peyrolles-en-Provence et Salon-de-Provence, tous trois de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence

Zone Ib, zone qui svarer til une «sismicité faible»: les cantons d'Aix-en-Provence et Trets de l'Arrondissement d'Aix-en-Provence, les cantons d'Eyguières et Orgon de l'Arrondissement d'Arles et les cantons de Berre-l'Etang, Istres-Nord et Istres-Sud de l'Arrondissement d'Istres

Zone Ia, zone qui correspond à une «sismicité très faible»: tous les autres cantons de l'Arrondissement d'Aix-en-Provence, les cantons d'Arles-Est, Châteaurenard et Saint-Rémy-de-Provence de l ' Arrondissement d'Arles, les cantons de Marignane, Martigues-Est et Martigues-Ouest de l'Arrondissement d'Istres, et enfin le canton de Roquevaire de l'Arrondissement de Marseille

Zone 0, zone qui svarer til une «sismicité négligeable»: tous les autres cantons.

Malgré les hauts reliefs des Alpilles, on ne note pas de différences notables entre les plaines qui entourent le massif et les sommets. Le climat est de type méditerranéen, avec des étés secs et des saisons intermédiaires pluvieuses17. Comme l'ensemble des zones situées à proximité du Rhône, les Alpilles sont sujettes à un mistral conséquent. En revanche, le piémont sud est plus abrité des épisodes de gel, avec 40 jours par an. Le printemps y est parmi les plus précoces en Provence. On peut voir des amandiers en fleurs dès fin janvier17.

Diff la différence des plaines, les sommets des Alpilles sont plus arrosés et le risque d'orage y est plus vigtigt17.

Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Les Alpilles dévient le vent, mais le vent souffle aux Baux pratiquement aussi fort que dans le nord de la chaîne. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an17.

På distingue deux types de mistral: le «mistral blanc», qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le «mistral noir», plus sjælden, qui est companagné de pluie.

Températurer og forudsætninger

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000:

Mois J F M A M J J A S O N D année

Maksimal temperatur (° C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22,0 25,8 29,4 29,0 25,0 19,9 14,2 11,6 19,4

Températurer moyennes (° C) 6,1 7,2 9,7 12,0 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7,0 13,9

Minimumstemperaturer (° C) 1,2 2,0 4,0 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4

Précipitations (hauteur en mm) 59 47 44 63 52 31 16 37 64 98 58 54 623,4

Kilde: Météo France / Station de Salon-de-Provence

D'importantes populations de conifères sont présentes dans le massif avec entre autres le pin d'Alep et le pin sylvestre. On trouve également le Genêt de Villars.

Plusieurs espèces végétales sont protégées sur le territoire du massif, comme la nivéole d’été (Leucojum aestivum) ou l'hélianthème à feuilles de Marum (Helianthemum lavandulaefolium).

De nombreuses espèces aviaires nichent dans les Alpilles. På trouve sur le massif près de 250 espèces d'oiseaux, ikke 25 espèces d'intérêt communautaire18. Les plus réputées sont l'aigle de Bonelli19, le vautour percnoptère, le faucon crécerellette et le hibou grand-duc19.

Les rochers abritent une espèce de lézard emblématique des Alpilles, le lézard ocellé, lui aussi considéré comme menacé et également protégé19.

Le territoire du massif, et notamment ses vallons, compte de nombreux mammifères. Le sanglier y abonde, sa befolkning étant og progression. Inversement, le nombre de lièvres et de lapins tendens til à décroître. La raison semble en être l'épidémie de myxomatose de 1953 qui a causé des ravages dans la population et, depuis la fin du XXe siècle, le VHD viral qui provoque la diminution de l'espèce [ref. nécessaire].

L'oppidum des Caisses de Jean-Jean (Mouriès).

La protohistoire est marquée par la création de plusieurs oppida dans les Alpilles. Il s'agit de lieux habités et construits sur des hauteurs, généralement pour des raisons défensives. Y. Marcadal cite 16 oppida dans les Alpilles: le mont de Cordes, le plateau du Castelet de Fontvieille, les tours de Castillon, l'oppidum des Baux, le castellas de Maussane, l'oppidum des Caisses de Jean-Jean, le castellas d'Aureille, l'oppidum de Sainte-Cécile, l'oppidum du Mont-Menu, le castellas de Lamanon, Ernaginum, Saint-Gabriel, Notre-Dame-du-Château, Glanon, l'oppidum de la Vallongue et l ' oppidum de Notre-Dame-de-Beauregard20.

Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe-VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées21. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerceçants méditerranéens21. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange21. Au cours des siècles suivants, la population des Alpilles diminue de façon conséquente: le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région21. Mais dès la fin de l'Âge du fer (IIe-Ier siècles av. J.-C.), plusieurs-websteder, der starter à être occupés à nouveau. Plusieurs landsbyer se développent et des monuments sont construits dans un style tardo-hellénistique. On retrouve notamment sur plusieurs sites des dalles de toiture en calcaire tendre scié, preuve de cette impact grecque21.

2007, création du Parc naturel régional des Alpilles.

Landbrug og produktioner

L'arboriculture est avant tout méditerranéenne avec des plantations d'oliviers, de figuiers et d'amandiers.

Les vignes sont elles aussi présentes tout autour du massif. Les Coteaux-des-baux-en-provence sont une AOC viticole cultivée autour du massif sur le territoire de sept de ces communes: Les Baux-de-Provence, Eygalières, Fontvieille, Mouriès, le Paradou, Saint-Étienne-du-Grès et Saint-Rémy-de-Provence. Les cépages cultivés pour cette AOC sont le grenache, le mourvèdre, le syrah, le cinsault, la counoise, le carignan et le cabernet-sauvignon22.

Produktioner agricoles des Alpilles.

Oliveraie aux Baux de Provence

Oliveraie aux Baux de Provence

Bouteille de Chapelle de Romanin (Beaux-de-Provence AOC)

Bouteille de Chapelle de Romanin (Beaux-de-Provence AOC)

Huile d'olive des Baux-de-Provence

Chapelle Saint-Sixte d'Eygalières

petit train touristique des Alpilles

petit train touristique des Alpilles

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identificerbar autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles somblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voire dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

Parmi les points d'attrait touristiques principaux figur:

le site des «Antikviteter» près de Saint-Rémy-de-Provence sur le versant nord

Les Baux-de-Provence au sud

un musée et une chapelle romane à Eygalières au nord-est

le musée d'Alphonse Daudet installé à Fontvieille dans la reconstitution du célèbre moulin, sur une éminence liée au massif, sur la route qui mène à Arles

diverse autres musées dont un musée de santons.

Det Chaîne des Alpilles er en lille række lave bjerge i Provence, det sydlige Frankrig, der ligger cirka 20 km syd for Avignon.

Sortimentet er en udvidelse af det meget større Luberon -sortiment. Selvom det ikke er højt - omkring 498 m (1.634 fod) på sit højeste punkt - skiller Alpilles sig uforholdsmæssigt ud, da det tilsyneladende stiger rent fra Rhône -dalen og fra den meget flade alluviale slette Crau. Rækkevidden er cirka 25 km lang med omkring 8 til 10 km bred, og løber i øst-vestlig retning mellem Rhône- og Durance-floderne. Landskabet i Alpilles er et af de tørre kalkstoftoppe adskilt af tørre dale.

Topografisk kort over Alpilles -området.

Chaîne des Alpilles er en del af 15 kommuners område: [1] Aureille, Les Baux-de-Provence, Eygalières, Eyguières, Fontvieille, Mas-Blanc-des-Alpilles, Maussane-les-Alpilles, Mouriès, Paradou, Orgon , Saint-Étienne-du-Grès, Saint-Martin-de-Crau, Saint-Rémy-de-Provence, Sénas, Tarascon.

Alpilles landskab nær Le Destet. De tre typer landskabsformer kan tydeligt ses: dyrket jord på de nedre skråninger, træer ved foden og bar sten på tinderne.

De nederste skråninger er beplantet med oliven- og mandeltræer. Kermes egetræer og fyrretræer vokser også der. Meget af området er barsten eller stenet jord dækket med krat og maquis.

De højeste dele af området er et naturreservat beboet af en række sjældne arter, herunder Bonellis ørn, den egyptiske grib og ørnugle. Nogle af disse arter blev introduceret i Alpilles i 1980'erne [citation nødvendig].

Nogle protohistoriske bosættelser er fundet i Alpilles. I den meget gamle landsby Les Baux de Provence blev en hule brugt for 8000 år siden.

Parc Naturel Régional des Alpilles blev oprettet den 30. januar 2007. [2] Det dækker 16 kommuners område. Området er også beskyttet af Natura 2000 -miljøbeskyttelsesplanen i Den Europæiske Union. [3]

Les Alpilles (1889), malet af van Gogh, mens han var i Saint-Rémy

Alpillerne blev udødeliggjort i kunst af Vincent van Gogh, der malede mange billeder af Alpilles landskaber i sin tid i Saint-Rémy-de-Provence på nordsiden af ​​bjergene. Et af malerierne blev givet af van Gogh til sin ven Eugène Boch. [4]

Alphonse Daudets roman Tartarin sur les Alpes fra 1885, der er en efterfølger til Tartarin de Tarascon fra 1872, finder sted i Alpilles.

Arles, le long de la Roubine du Roy

Mænd på arbejde . Roubin og Janeiro, Inc. 60 P Street, SE. WDC. Mandag eftermiddag, 30. januar 2006

DC Ballpark District Project

Elvert Xavier Barnes Photography

Roubines et forêt de mélèzes - Ravin de Clignon en montant le col des Champs (Haute Provence) - Colmars -les -Alpes

Bon, d'accord, à presque 1km, mais pour une fois.

On les a entendu en montant au col (vers 11H) puis en redescendant de 13h à 13h30.

Quel bonheur d'entendre résonner leurs brames qui venaient de 3 endroits différents de ce grand ravin peuplé de mélèzes.

Au dessus du col des Fourches.

La Camargue avec le Parc ornithologique de Pont de Gau: une invitation à partager l'intimité de la faune sauvage dans un milieu naturel de 60 ha. Sept kilomètres de sentiers circulante à travers toutes les facettes de cet environnement si particulier: marais, étang, roselières, pelouses, sansouïre (grandes surface monotones, au sol salé, souvent inondées en hiver.), Roubines (petits canaux d'irrigation ou d 'assainissement). La diversité d'habitats favoriserer la présence d'un grand nombre d'espèces d'oiseaux, sédentaires ou migrateurs. Tout, ici, a été imaginé afin de faciliter la présence et l'observation de plusieurs centaines de flamants roses, hérons, cigognes, aigrettes, sarcelles, rapaces, passereaux et autres petits échassiers.

La proximité entre le visiteur et les oiseaux est étonnante: ici, ce sont les hommes qui se fondent dans le monde des oiseaux.

Après l'automne particulièrement pluvieux, les paysages de Camargue sont particulièrement bien alimentés en eaux douces et saumâtres. Le mistral parvient tout de même à sikkert certains bancs de sable.

Indifférents aux promeneurs qui les épiaient derrière les fourrés ou cachés dans les cabanes des points d'observation, les flamants roses se réchauffaient nonchalamment au dernier soleil de l'année. Rien n'aurait pu les détourner de leur & quotbéatitude & quot.

La Camargue avec le Parc ornithologique de Pont de Gau: une invitation à partager l'intimité de la faune sauvage dans un milieu naturel de 60 ha. Sept kilomètres de sentiers cirkulære à travers toutes les facettes de cet environnement si particulier: marais, étang, roselières, pelouses, sansouïre (une vaste steppe.), Roubines (petits canaux d'irrigation ou d'assainissement). La diversité d'habitats favoriserer la présence d'un grand nombre d'espèces d'oiseaux, sédentaires ou migrateurs. Tout, ici, a été imaginé afin de faciliter la présence et l'observation de plusieurs centaines de flamants roses, hérons, cigognes, aigrettes, sarcelles, rapaces, passereaux et autres petits échassiers.

La proximité entre le visiteur et les oiseaux est étonnante: ici, ce sont les hommes qui se fondent dans le monde des oiseaux.

Aigues-Mortes, en occitan Aigas-Mòrtas, est une commune française située dans la pointe sud du département du Gard,

Betaler Drapeau de la France Frankrig

Intercommunalité Communauté de communes Terre de Camargue

Gentilé Aigues-Mortais, Aigues-Mortaise

Municipale 8 417 hab. (2014)

Coordonnées 43 ° 34 ′ 03 ″ nord, 4 ° 11 ′ 36 ″ est

Géolocalisation sur la carte: Frankrig

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Websted web ville-aigues-mortes.fr

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Ses habitants s'appellent les Aigues-Mortais et Aigues-Mortaises et aigamortencs en occitan.

Par le réseau routier, Aigues-Mortes er 35 km fra Nîmes (præfekturet Gard) og 30 km fra Montpellier (Hérault). À vol d'oiseau: 32,5 km fra Nîmes og 26 km fra Montpellier [1].

Le territoire communal est composé d'une partie de la plaine humide et des étangs de Petite Camargue dont les plus grands sont l'étang du Roy au sud-est, l'étang de la Ville immédiatement au sud d'Aigues-Mortes, une partie de l'étang de Caitives ikke le reste se trouve sur St-Laurent-d'Aigouze, l'étang de la Marette au sud-ouest de la ville, og miljø 63 hektar de l'étang de Mauguio à l'ouest.

Au sud-ouest il est séparé du golfe du Lion (mer Méditerranée) par la commune du Grau-du-Roi. Aigues-Mortes er cependant reliée à la mer par le canal du Grau-du-Roi. Ainsi les communes de Saint-Laurent-d'Aigouze et Le Grau-du-Roi sont limitrophes à celle d'Aigues-Mortes.

À l'ouest, la commune est contigüe par un angle de sa limite à celle de Mauguio (Hérault) qu'elle effleure sur la pointe de la Radelle dans l'étang de Mauguio. Au sud-ouest elle est mitoyenne des Stes-Maries-de-la-Mer omkring miljø 800 m.

Tout le territoire de la moitié sud de la commune est occupé par des salines, des étangs et des marais, qui sont également largement dominants dans la partie nord. Ainsi il n'y a que très peu de hameaux: Corbière, mas du Bosquet, mas du grand Môle, mas du Petit Chaumont et mazet de Bel-Air [1].

Aigues-Mortes est l'une des 81 communes membres du Schéma de cohérence territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du pays Vidourle-Camargue. Aigues-Mortes est l'une des 4 kommuner Loi Littoral du SCOT du Sud du Gard.

Rose des vents Marsillargues

(Hérault) St-Laurent-d'Aigouze Rose des vents

La Grande-Motte N St-Laurent-d'Aigouze

Le Grau-du-Roi Le Grau-du-Roi Stes-Maries-de-la-Mer

Hydrographie et reliefModifier

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Le climat est de type méditerranéen.

Vue aérienne d'Aigues-Mortes.

La ville d'Aigues-Mortes er à un carrefour de canaux:

canal du Rhône à Sète venant du nord-est et repartant vers l'ouest

canal de Bourgidou vers le sud-est, et qui rejoint le Petit Rhône par l'intermédiaire d'autres canaux aux limites du Gard et des Bouches-du-Rhône

et le grau du roi, entretenu depuis le Moyen Âge et reliant Aigues-Mortes à la partie centrale du Grau-du-Roi.

La ligne Nîmes-Le Grau-du-Roi dessert les villes et village des Costières et du littoral, avec terminus au Grau-du-Roi. Elle est également utilisée pour le transport du sel fabriqué par une des exploitations salinières du groupe Salins (voir le lien ci-dessous).

Le développement du tourisme balnéaire depuis les années 1960 a été marqué par la construction de nouvelles stations balnéaires (La Grande-Motte) ou l'extension des existantes (Le Grau-du-Roi-Port-Camargue). Pour faciliter leur accès aux touristes, le réseau routier littoral a été densifié et relié à l'autoroute A 9. Aigues-Mortes bénéficie ainsi de ces axes:

à l'est, la départementale D 58 relie la ville aux Saintes-Maries-de-la-Mer et à la commune d'Arles. Cette route serpente à travers les rizières et les différents étangs qui composent la Camargue

à l'ouest, la D 62 a été élargie en 2 × 2 voies pour permettre une jonction rapide vers Montpellier

au nord, la départementale D 979 relie directement la ville à l'autoroute au niveau de Gallargues-le-Montueux.

Busstationen 106 permet aussi de rallier Montpellier ainsi que les Saintes-Maries-de-la-Mer.

Le nom d'Aquae Mortuae est cité lors de l'embarquement de Saint Louis en 1248 en ce lieu pour sa première croisade [2]. Ce nom procède de l'occitan Aigas Mòrtas «eaux mortes», c'est-à-dire «eaux stagnantes», équivalent des types toponymiques de langue d'oïl «Morteau» [3].

Le nom d’Aigues-Mortes provient des marais et des étangs qui s'étendaient autour du village et aussi du fait qu'il n'y a jamais eu d'eaux vives à Aigues-Mortes [ref. souhaitée].

Grau est issu de l'occitan grau «étang avec bief». Ainsi Grau du Roy signifie en français «étang du Roi» [ref. nécessaire].

Les remparts d'Aigues-Mortes ont été construits par Saint Louis. En effet, dès le début de son règne Louis IX souhaite se doter d'un débouché sur la Méditerranée c'est dans ce contexte qu'il fait construire le port d'Aigues-Mortes.

Un Romain du nom de Peccius aménage les premiers marais salins et donne son nom au marais du Peccais [4]. L'exploitation du sel avait commencé dès le Néolithique et s'était continuée à la période hellénistique, mais l'exploitation antique des salins n'a donné lieu à aucune découverte archéologique majeure og il est prévisible que ces vestiges aient été détruits des salins modernes [5].

En 791, Charlemagne fait ériger la tour Matafère, au milieu des marécages, pour la sûreté des pêcheurs et des ouvriers des salins. Certains avancent que la signalisation et la transmission des nouvelles n’étaient pas étrangères à l’édification de cette tour destinée à donner l’alerte, en cas d’arrivée d’une flotte, à la tour Magne, à Nîmes. La vocation de cette tour passe du plan guerrier au plan spirituel quand Charlemagne l'octroie à l'abbaye de Bénédictins, consacrés à l'Opus Dei (l'œuvre de Dieu) et dont les incessantes psalmodies, de jour comme de nuit, font désigner leur couvent du titre de Psalmody ou Psalmodi. Ce couvent existe en 812, comme le confirmme un acte de dotation faite par le Nîmois Badila à l’abbaye [6].À cette époque, les habitants, qui vivent dans des cabanes en roseaux, tirent leur subsistance de la pêche, de la chasse et de la production du sel produit dans différents petits marais salants en bordure de mer. La région est alors sous la domination des moines de l'abbaye de Psalmodie.

En 1240, Louis IX, qui veut se débarrasser de l'emprise des marines italiennes pour le transport des troupes pour les croisades, s'intéresse à la position stratégique que représente ce lieu pour son royaume. Ette cette époque, Marseille appartient à son frère Charles d'Anjou, roi de Naples, Agde au Comte de Toulouse et Montpellier au roi d'Aragon. Saint Louis souhaite un accès direct à la mer Méditerranée. Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres alentour par échange de propriétés. Les habitants sont exemptés de la gabelle, impôt prélevé sur le sel qu'ils peuvent prendre sans contrainte [7]. Il construit une route entre les marais et y bâtit la tour Carbonnière pour servir de tour de guet et ainsi protéger l'accès à la ville. Saint-Louis bygger ensuite på en tour de Constance for abriter til garnison. En 1272, le fils and successeur de Louis IX, Philippe le Hardi, ordonne la poursuite de la construction de remparts pour ceinturer complètement la petite ville. Les travaux ne s’achèveront que 30 ans plus tard grâce à Philippe le Bel.

C'est de cette ville que Louis IX del par deux fois pour les Croisades: la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis, où il meurt de dysenterie. 1270 constitue à tort, pour beaucoup d'historiens, la dernière étape d'un processus engagé à la fin du XIe siècle. Le jugement est hâtif car le transfert de croisés ou de mercenaires à partir du port d'Aigues-Mortes a continué. L'ordonnance donnée en 1275 au chevalier Guillaume de Roussillon par Philippe III le Hardi et le pape Grégoire X after le concile de Lyon de 1274 en guise de renfort à Saint-Jean d'Acre en Orient, démontre que l'activité maritime y perdure toujours en vue d'une neuvième croisade qui n'aura jamais lieu [8]. De ce fait de 1270 decoule la croyance populaire voulant que la mer atteigne Aigues-Mortes à cette époque. En fait, comme le confirmation les études de l'ingénieur Charles Léon Dombre, l'ensemble du port d'Aigues-Mortes comprenait le port proprement dit, qui se trouvait dans l'étang de la Marette, le Canal-Viel et le Grau -Louis, le Canal-Viel étant le chenal d'accès à la mer. C'est approximativement sur le Grau-Louis qu'est construite aujourd'hui La Grande-Motte.

Au début du XIVe siècle, Philippe le Bel utilisa le site fortifié pour y incarcérer les Templiers. Entre le 8 et le 11 novembre 1307, quarante-cinq d'entre eux furent mis à la question, reconnus coupables et retenus prisonniers dans la Tour de Constance [9].

Louis IX sur une nef, au départ d'Aigues-Mortes, lors de la septième croisade.

Plan d'Aigues-Mortes et de ses accès à la mer.

Raoul Berthelé. Enceinte médiévale d'Aigues-Mortes. Arkiver kommunales de Toulouse.

Raoul Berthelé. Enceinte médiévale d'Aigues-Mortes. Arkiver kommunales de Toulouse.

Raoul Berthelé. Enceinte médiévale d'Aigues-Mortes. Arkiver kommunales de Toulouse.

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Aigues-Mortes conservait encore ses privilèges accordés par les rois [11]. Curieusement c´est un des grands protestants en la personne de Jean d'Harambure dit «le Borgne», commandant des chevau-légers du roi Henri IV et ancien gouverneur de Vendôme qui sera nommé gouverneur d'Aigues-Mortes et de la Tour Carbonnière le 4 september 1607. Pour ce faire, il prête serment entre les mains du connétable Henri de Montmorency, alors gouverneur du Languedoc. Mais celui-ci catholique, soutient le rival Adrien de Chanmont, Seigneur de Berichère. Le conflit dure jusqu'en 1612 et Harambure, soutenu par les pasteurs du Bas-Languedoc et les habitants finit par avoir raison d´autant qu´il a l´appui personnel de la reine. (BN L. K7 50) Il finit par démissionner le 27 février 1615 en faveur de son fils Jean d´Harambure, mais le roi Louis XIII le rétablit pour six ans. Le 27 juillet 1616 il quitte ses fonctions au profit de Gaspard de Coligny, non sans avoir obtenu un témoignage de reconnaissance des magistrats et consuls de la ville.

Au début du XVe siècle, d'importants travaux sont entrepris pour faciliter l'accès d'Aigues-Mortes à la mer. L'ancien Grau-Louis, creusé pour les croisades, est remplacé par le Grau-de-la-Croisette et un port est creusé à l'aplomb de la Tour de Constance. Celui-ci synes son betydning, dès 1481, lorsque la Provence et Marseille sont rattachés au royaume de France. Seule l'exploitation du sel du marais de Peccais tilskynde François Ier, en 1532, à faire relier les salins d'Aigues-Mortes à la mer. Mais ce chenal, dit Grau-Henri, s'ensable à son tour. L'ouverture, en 1752, du Grau-du-Roi résout pour un temps le problème. Celui-ci trouve enfin une solution, en 1806, en transformant Aigues-Mortes en port fluvial grâce au canal du Rhône à Sète [12] (qui débouche dans l'étang de Thau dans la partie territoriale frontignanaise).

Pendant la Révolution française, la ville est appelée Port-Pelletier [13]. À cette époque le port a failli disparaitre en raison d'un envasement induit par l'intensification du labor dans le bassin versant, contemporain d'une reprise des défrichements des bois et forêts à la suite de l'abolition des privilèges. Le recul du couvert boisé a favorisé l'érosion des sols et par suite un apport plus important d'alluvions qui se déposent dans les ports de la région. Ainsi, en 1804 le préfet «M. de Barante père» écrivait-il dans un rapport [14] que «Les côtes de ce département sont plus exposées aux atterrissements [note 1]. Les ports de Maguelonne et d'Aigues Mortes et le vieux port de Cette n'ont plus d'existence que dans l'histoire »alerte-t-il« Un désir immodéré de recueillir a multiplié ces défrichements depuis 1790. L'avidité de jouir a dévoré en peu d'années la ressource de l'avenir les montagnes, ouvertes parla charrue, n'ont montré bientôt qu'un roc nu et stérile chaque sillon est devenu un ravin la terre végétale, entraînée par les orages, a été portée dans les rivières, et de là dans les parties inférieures, où elle sert chaque jour à l'atterrissement des parties les plus basses et les plus marécageuses »

Le massacre des Italiens (août 1893) Modifikator

Massacre des saliniers italiens d'Aigues-Mortes.

Artikel détaillé: Massacre des Italiens d'Aigues-Mortes.

La Compagnie des Salins du Midi lance à l'été 1893 le recrutement des ouvriers pour le battage et le levage du sel. L'embauche est en réduction en raison de la crise économique que connaît l'Europe alors que la perspektiv de trouver un emploi saisonnier a attiré, cette année-là, un plus grand nombre d'ouvriers.

Ceux-ci se partagent en trois catégories surnommées les «Ardéchois», paysans, pas forcément originaire d'Ardèche, qui laissent leur terre le temps de la saison, les «Piémontais» composés d'Italiens originaires de tout le nord de l'Italie et recrutés sur place par des chefs d'équipe, les chefs de colle, et les «trimards» composés en partie de vagabonds [15].

En raison du recrutement opéré par la Compagnie des Salins du Midi, les chefs de colle sont contraints de composer des équipes comprenant des Français et des Italiens [16]. Dès le début de la matinée du 16 août, une rixe éclate entre les deux communautés qui se transforme rapidement en lutte d'honneur [17]. Cette lutte est parfois considérée comme le plus grand pogrom de l'histoire contemporaine de la France [18], [19], représenté dans les journaux de l'époque comme Le Monde Illustré [20].

Malgré l'intervention du juge de paix et des gendarmes, la situation dégénère rapidement [21]. Certains trimards rejoignent Aigues-Mortes et y affirment que des Italiens ont tué des Aiguemortais, ce qui fait grossir leurs rangs de la population et des personnes qui n'ont pas réussi à se faire embaucher [21].

Un groupe d'Italiens est alors attaqué et doit se réfugier dans une boulangerie que les émeutiers veulent incendier. Le préfet fait appel à la troupe vers 4 heures du matin. Celle-ci n'arrive sur les lieux qu'à 18 heures, after le drame [22].

Dès le début de la matinée, la situationen s'envenime. Les émeutiers se rendent dans les salins de Peccais où se trouvent le plus grand nombre d'Italiens que le capitaine des gendarmes Cabley essaie de protéger en promettant aux émeutiers de chasser les Italiens une fois raccompagnés à la gare d'Aigues-Mortes [23] . C'est durant le trajet que les Italiens assaillis par les émeutiers sont massacrés par une foule que les gendarmes ne réussissent pas à contenir. Il ya sept morts et une cinquantaine de blessés certains conserveront des séquelles à vie [24], [25], ce qui constitue le plus grand massacre d'immigrés de l'histoire contemporaine de la France mais aussi l'un des plus grands scandales de son histoire judiciaire [26] puisque aucune condamnation ne sera jamais prononcée.

L'affaire devient un enjeu diplomatique et la presse étrangère, dont celle transalpine, prend fait et cause pour les Italiens [27]. Des émeutes anti-françaises éclatent en Italie [28]. Un règlement diplomatique est trouvé et les parties sont indemnisés [29] alors que le maire nationaliste Marius Terras doit démissionner [30].

Une pièce de théâtre de Serge Valletti, Sale Août, se fonde sur ces événements tragiques.

Le 25 avril 2014, la ville d'Aigues-Mortes organisere des cérémonies commemoratives à l'occasion du 800e anniversaire de la naissance de Louis IX, auxquelles participe søn efterkommer Louis de Bourbon, duc d'Anjou, ainsi que son épouse Marie-Marguerite . Le prince rappelle alors que son aïeul au XIIIe siècle ouvrit la voie à une profonde réforme institutionnelle en octroyant une des premières chartes communales, permettant d’affranchir les villes du pouvoir féodal [31]. Occasion cette lejlighed, le maire Pierre Mauméjean rappelle «l’amour et l’attachement réel des Aigues-Mortais pour le roi fondateur de la cité et leur reconnaissance pour tout ce qu’il a fait pour eux». Il ajoute «combien Aigues-Mortes est fière et honorée de recevoir pour la deuxième fois l'homme (Louis de Bourbon) qui avait été fait citoyen de la ville, lors de la Saint Louis de 1992, par le maire de l'époque René Jeannot, allerede ce jour »[32].

Le canal du Rhône à Sète traversant Aigues-Mortes.

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Politik og administration Modifikator

Tendances politiques et résultatsModifier

Artikel kontekst: Élections Municipales de 2014 dans le Gard.

Les dernières élections Municipales à Aigues-Mortes ont eu lieu les 23. og 30. mars 2014.

Cinq lister étaient présentes au premier tour, une liste PS représentée par le maire sortant Cédric Bonato, une list divers gauche et écologistes représentée by Didier Caire, une list d'union de la droite UDI-UMP représentée by Pierre Mauméjean, une list divers droite représentée par Isabelle Secrétan et une cinquième liste tilsyneladende FN portée par Stéphane Pignan.

Les résultats du premier tour: Pierre Mauméjean (Union de la droite) 35,84 %, Cédric Bonato (PS) 34,51 %, Isabelle Secrétan (Divers Droite) 11,43 %, Stéphane Pignan 11,09 %og Didier Caire ( divers gauche) 7,1 %.

Skriver 6 951, hverken for eller imod 1 859 (26,74 %), vælgere 5 092 (73,26 %), Blancs et Nuls 126 (1,81 %), udvisninger 4 966 (71,44 %)

Læs mere om anden tur: Pierre Mauméjean (Union de la droite) 50,16 %, Cédric Bonato (PS) 43,2 %, Stéphane Pignan (FN) 6,62 %.

Skriver 6 951, hverken for eller imod 1.569 (22,57 %), vælgere 5382 (77,43 %), Blancs et Nuls 163 (2,34 %), udvisning 5219 (75,08 %)

Pierre Mauméjean devient le 7e maire d’Aigues-Mortes de la Cinquième République.

Le conseil Municipal aigues-mortais omfatter 29 membraner, dont le maire, 8 tilstødende og 20 conseillers Municipaux.

Depuis les dernières élections Municipales, som er sammensat af følgende:

Groupe Président Effectif Statut

LR-UDI-DVD Pierre Mauméjean 22 majorité

Tous pour Aigues-Mortes med Cédric Bonato

DVG Cédric Bonato 6 modstand

Hæld une droite unie et forte

DVD Stéphane Pignan 1 opposition

Artikel détaillé: Liste des maires d'Aigues-Mortes.

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Befolkning og samfundsændring

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du 1er janvier 2009, les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, relevant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 beboere, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation [33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005 [34], [Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 417 beboere, en forstørrelse på 3,71 % par rapport à 2009 (Gard: 4,64 %, France horsotte: 2,49 %)

Évolution de la population [modifikator] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851

2 800 2 605 2 630 2 577 2 897 3 240 3 393 3 968 4 046

1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896

3 677 3 865 3 932 3 833 4 113 3 564 3 906 3 981 3 897

1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954

4 511 3 899 3 900 4 348 3 878 4 123 3 839 3 616 3 746

1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014

4 203 4 197 4 531 4 472 4 999 6 012 6 798 8 341 8 417

Fra 1962 til 1999: befolkning uden fordobler comptes pour les dates suivantes: befolkningskommunale.

(Kilder: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 [13] puis Insee à partir de 2006 [35].)

Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante:

47,6 %d'hommes (0-14 ans = 17,7 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 21,1 %plus de 60 ans = 22 %)

52,4 %de femmes (0-14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 19,9 %plus de 60 ans = 24,5 %)

La population féminine est en surreprésentation par rapport à celle des hommes. Le taux (52,4 %) er fornuftig du même ordre que le taux national (51,8 %).

Pyramide des âges à Aigues-Mortes en 2007 en pourcentage [36]. Hommes Classe d’âge Femmes


Fotografier


St. Louis (1214-70) Leaving Aigues-Mortes, Illustration fra & quotHistoire Des Croisades & quot Giclee Print
Dore, Gustave


Bymurene i Aigues-Mortes, 1867 Giclee-tryk
Bazille, Frederic


Se videoen: Fete DHivert à Aigues Mortes Hommage à Pierre Aubanel 2019 (Januar 2023).